LES GERMAINS
La partie gerinanique de TAutrichey située à l'ouest de cet empire, irait vers son centre national, qui est la Prusse. Les royaumes, les principauté39 les grands et petits duchés de la Gonféderatioa, situés au nord et au nord-est du Rhin, se grouperaient, an vertu du mouvcr ment unitaire que nous avons signalé plus haut, autour de la nation allemande par excellence. Toutes les aspirations sont dirigées vers elle, comme vers Tétoile de la patrie future ; et les efforts que font ouvertement aujourd'hui dans ce sens ses hommes politiques, ne sont que la mise en pratique d'idées longtemps élaborées dans la tête des penseurs de cette puissante race : « La Prusse, » disait, il y a peu de jours ^ la Société nationale de Breslaw, dans une adresse â la Société nationaJie ilalienne de Turin, « la Prusse prépare la solution de » k question de la nationalité allemande, cette grande » idée« qui réunit tous les hommes libéraux et sensés » de notre patrie^ et qui doit être une vérité et un fait, » La Prusse sera à la tête de l'Allemagne unifiée, p
Le nouvel empire germanique reprendrait la partie
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centrale et occidentale de rA«triche actuelle, c'est-àdire rarchiduché d'Autriche, les royaumes de Bavière, de Wurtemberg, de Saxe, de Hanovre, de Hollande, la Prusse, diminuée du duché de Posen qui ferait retour à la Slavie, et tous les duchés et principautés confédérés, sauf le territoire gaulois de la rive gauche du Rhin, dont nous nous occuperons plus loin.
Il serait borné, au sud-ouest par le Rhin, à l'ouest par la mer du Nord et par TEider qui le séparent du groupe Scandinave, au nord par la Baltique et la Slavie, à l'est et au sud-est encore par la Slavie, au sud par les Alpes rhétiques et-le royaume italien.