CHAPITRE VU
S^lati^n dn proMème de la misère par les
liiatttntloaa répresalvea.
En quoi oonsUtaient les institutions répressives des anciens. — Leur application aux faits générateurs de la misère : ^ Oisiveté et mendicité ; — Vol, brigue et péculat; — Prostitution et mauvaises mœurs; ^ Usure; — Délits eéréaux ; — Police somptuaire.
La misère qui bouillonne dans le creuset du vice se transforme en vice et devient crime. Puis, le crime^ à son tour, devient misère, et, dans cette transmutation successive, ce ne sont plus les institutions préventives seulement qui peuvent en tarir la source, par l'allégement de son fardeau et la réglementation du besoin qui le fait naître, ce sont les lois pénales qui seules peuvent en arrêter le cours, par la répression de ses écarts et le réfrènemeut des abus qui en sontFaliment»
NouSi dirons donc en quoi consistaient les lois pénales, chez les anciens ; puis, nous suivrons ces lois dans leur application — à l'oisiveté et à la mendicité ; au vol, au péculat et à la brigue ; à la prostitution et aux mauvaises mœurs ; à l'usure ; aux délits céréaux ; enfin à la police somptuaire.
Système pénal «etaneleiia.
But moral de la peine.— Formules pénales. — Prisons et emprisonnement