Femmes
CondiliOD li'gale de la femme mariée. — Coneuliinc* et eonrtinnee. — Conduite
des maris. — Droit de vie et de mort. — Tribunal domestique. — Furens quid
Jemina pottil!
Le joug du père comme mari pesait encore plus lourd, à Rome’, aux épaules de la pauvre épouse; aussi, recula-t-elle encore moins devant les moyens extrêmes de le briser.
D’abord, les lois qui réglaient l’union des sexes, en autorisant, à côté du ménage légitime, des noces non solennelles, et en faisant du concubinage une coutume licite, plaçaient à côte de la femme légitime une autre qui ne l’était pas ; ce qui établissait entre elles une concurrence qui tournait toujours, dans les préférences du mari, au préjudice de la première.
* Voy. Bourhaud, p. 476.
* Le Gris, Elude sur Catulle, p. 310.
* Voy. sur la condition des femmes dans les républiques de Lycurgue et de Platon, ci après, ch. V, § 3, n* 1, aux notes.