‹ Du problème de la misère et de sa solution chez les peuples anciens et modernes (volume 4)Chapitre 101 sur 168 · Théories révolutionnaires · texte numérisé non relu

Théories révolutionnaires

Solutions empruntées à Jean-Jacques, à Morelly, à Mably, à Brissot, etc. — La propriété, c'est le vol. — Conséquences. — Motion de Malouet renvoyée aux bureaux. — Nomination d'un comité des secours.

En succédant, c'est-à-dire en se substituant à la royauté expirante, TAssemblée nationale constituante ne put ne pas se préoccuper tout d'abord du terrible problème de la misère que la monarchie lui laissait si compliqué à résoudre.

Ce problème posé, agité, bistourné par les écrivains du dix-huitième siècle, avait fait naître dans les esprits les solutions les plus anti-sociales et les plus subversives. Toutes reposaient sur les déclamations paradoxales de Jean-Jacques Rousseau contre la civilisation*; sur

* «Les fruits sont à tous, la terre à personne, etc., etc. » (Discours sur l'oriyme de I,' inégalité des condilionSf 2« partie).

Page 1