CONCLUSION. — SOLUTIONS DE L'AUTEUU
riche do peu, — si le Cierge, enfin, qui attend seulement pour marcher qu'on l'appelle, donnait son ùppui à cette OEuvre, en prêtant à la bienfaisance l'indispensable appui de la charité clire'tienne, et à la philanthropie l'indispensable appui de la foi.
Alors, la Charité chrétienne et la Charité légale, se donnant religieusement la main, arriveraient doucement et progressivement à cette solution simplifiée du problème : Quœque civitas suos pauperes alito.
Alors, le mot de l'énigme serait définitivement trouvé...
Et ce mot, désormais, serait éternel, comme son symbole, dans la bouche et dans le cœur des classes pauvres, affranchies par lui, pour toujours, du joug dégradant de la misère.