SUISSE. — CHARITÉ LÉGALE A DOMICILE
indigents dans la détresse, ou si quelque calamité extraordinaire nécessite de la bienfaisance de plus grands sacrifices, les curateurs des pawtTes se transportent eux-mêmes de maison en maison, et sollicitent d'une manière pressante la charité de tous ceux qui peuvent donner. Jamais cet appel n'a manqué d'être entendu *.
On fait plus à SchafFouse. Lorsque la quête du dimanche ne pourvoit pas suffisamment aux besoins des plus nécessiteux, la commission des ministres et anciens donne nominativement aux pauvres désignés l'adresse des habitants les plus riches, avec permission d'aller frapper eux-mêmes à leurs portes et d'en obtenir les secours dont ils ont besoin ^
L'aumône volontairement faite, dans ce cas, ressemble fort à une aumône forcée. Mieux vaudrait la charité légale que cette charité privée-là.