‹ Du problème de la misère et de sa solution chez les peuples anciens et modernes (volume 4)Chapitre 90 sur 168 · DANEMARK. — TAXE DES PAUVRES · texte numérisé non relu

DANEMARK. — TAXE DES PAUVRES

1 sur 25 habitants, d'après M. de Villeneuve, et même de 1 sur 52, d'après les commissaires anglais*, il paraît constant que la petite classe moyenne est tombée dans un état de gêne qui s'accroît chaque jour; qu'on n'y trouve plus au même degré la sobriété, cette sauvegarde du pauvre, et que les liens de la famille y sont de plus en plus relâchés^.

Ce qu'il y a de certain, c'est que la taxe des pauvres fait, en Danemark, des progrès dont on peut juger par ce qui se passe dans sa capitale. A Copenhague, la taxe qui, en 182S, était de 243,600 francs, y était en 1829, de 473,200 francs, et elle continuait à augmenter « dans une progression à laquelle on ne prévoit aucun terme. »

Donc, au problème pénitentiaire qu'il a entrepris de résoudre % le Danemark joint encore celui de la misère dont la solution importe encore plus.

* Rep. from Commission ofthepoor laws, 1834, p. 292.

2 Voy. , The progress of nations analysé dans la Presse du 25 août

3 Voy. sur la réforme des prisons par le système cellulaire, en Danemark, les communications de M. le professeur David au Congrès pénitentiaire de Francfort en 1846, p. 26.

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