VIEILLARDS. — DÉBITEURS
laisser une subsistance suffisante à ceux qui restaient ', et Strabon parle pareillement de la mort force'e des vieillards, ni reliquîs cibarta sufficerent ^.
Dans les lois de Manou, quand le brabmane voit ses cheveux blanchir, et qu'il a sous ses yeux le fils de son fils, il se retire dans quelque forêt, et là il attend la mort, comme Touvrier le salaire du jour ^
Cependant, à la différence des barbares, qui n'estimaient que la force et méprisaient l'homme dès qu'il l'avait perdue, les Romains, quoi qu'en ait pu dire Festus *, faisaient du vieillard un dieu vivant pour la famille, et nous verrons que si, sous l'empire, la vieillesse perdit du respect qu'on lui portait, c'est qu'elle cessa elle-même de le commander en s'affranchissant de ce qui le donnera