SECTION FIL — PÉRIODES DE COJIA ET RETOUR
Pour abréger, nous réunirons les deux périodes de coma et de retour; elles se confondent d'ailleurs dans beaucoup de cas légers.
440 feVALUATlOlN DES FAITS.
Voici les principales variétés que nous avons observées dans notre série , quant aux symptômes de la fin des accès :
Coma profond, avec stertor plus ou moins prolongé; puis stupeur prononcée; grande fatigue; céphalalgie, etc. (obs. 6, 12,20,27,30,33,35).
Délire plus ou moins violent après l'attaque (obs. 16, 17, sa, 36).
Sommeil consécutif plus ou moins prolongé, suivi d'une stupeur plus ou moins marquée (1/j. malades).
Gémissements et mouvements automatiques d'angoisse dans le sommeil consécutif (obs. 21).
Le malade se relève lui-même, chancelle comme un homme ivre , refuse d'entrer au lit et s'endort sur une chaise (obs. 33).
Assoupissement très court (obs. 27, 34, 37).
Point de sommeil consécutif, mais un peu de divagation; puis stupeur (obs. 11).
Pas de sommeil ; mais retour incomplet de l'intelligence, même en marchant (obs. 25).
Simple abattement et tristesse (obs. l/i, 38).
La malade soupire, ouvre les yeux et parle (obs. 30). L'enfant se redresse, étend ses membres et reprend son jeu (obs. 36).
Retour immédiat à l'état naturel (obs. 14, 19, 31, 38).
Nous pourrions ajouter à cette dernière catégorie tous les cas de vertiges qui ne présentent jamais les deux périodes finales, et qui, dans notre première série, n'ont jamais été suivis de délire.
La durée des deux dernières périodes, au contraire de ce que nous avons remarqué pour le début, est ordinairement en raison directe de la violence de l'attaque. Elle fournit
NATURE DES ACCÈS. liUl
donc un moyen de mesurer l'intensité d'un accès qui n'a pas eu de spectateur.
Parmi les suites des attaques, nous devons signaler, dans quelques cas, outre la tristesse et l'abattement, la diminution de la mémoire pendant quelques jours; ce résultat nous a été surtout signalé chez le n° 30.