‹ Du pronostic et du traitement curatif de l'épilepsieChapitre 49 sur 80 · attaque, 1 accès et un assez · texte numérisé non relu

attaque, 1 accès et un assez

grand nombre de menaces. . . 1 » »

16. 6 attaques, 12 accès, quelques menaces et un assez grand nombre de vertiges 1 » »

Dans le dernier cas, où deux paroxysmes s'étaient déjà manifestés avant de commencer un traitement, le mal u cédé beaucoup moins rapidement que dans les quatre premiers. Cela tendrait à démontrer l'exactitude de la règle de pronostic fondée sur le nombre et la complication des accès;

en même temps que de l'ensemble des cinq faits il résulterait que , dans les rechutes comme dans la maladie primitive, on ne rencontre pas de cas rebelles en traitant l'épilepsie après un très petit nombre de crises. Toutefois, nous n'adoptons pas cette dernière conclusion dans son sens rigoureux : d'abord , parce qu'elle ne se fonde pas sur un nombre de faits assez grand pour qu'on puisse se flatter de ne pas rencontrer d'exceptions; ensuite, parce que le pronostic dans les maladies est un de ces sujets sur lesquels il ne faut dire ni jamais ni toujours.

Dans le tableau des faits de notre seconde série, que nous allons dresser pour vérifier les résultats obtenus par la première, comme les cas concluants sont beaucoup moins nombreux , nous réunirons les épilepsies primitives et les rechutes; un ou deux R placés à la suite du numéro de l'observation indiqueront s'il s'agit d'une première ou d'une seconde récidive. Ainsi , tel numéro figurera plus d'une fois dans la suite des cas.

Ici nous abandonnerons une convention qui, dans l'expo sition de nos faits, n'a été de notre part qu'une concession temporaire aux idées reçues sur l'incurabilité de l'épilepsie. Nous avons classé dans la catégorie des simples améliorés les cas à rechute non guérie et ceux à double rechute. Maintenant une telle concession n'est pas justifiée. L'observation /i8 nous a montré qu'une guérison définitive peut être obtenue après une seconde et même une troisième récidive ; il n'y a donc aucun motif pour ne pas appeler guérison le second avantage obtenu , comme le premier; seulement nous placerons dans la catégorie des rebelles les rechutes où le traitement a échoué : c'est ce que nous ferons pour les observations 55 et 56, dont les sujets figureront ainsi sur notre tableau dans la catégorie des guéris et dans celle des re-

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belles. 11 ea résultera que, pour la seconde série, les améliorés auront disparu.

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