CA TI10L1GIS.M E
la même marche; il aurait érigé ses tentatives en principes, et en aurait tiré de plus amples conséquences; il aurait encore plus tracassé, encore plus obscuranté, encore plus étroitement parqué. El voilà tout. U aurait comprimé la vie religieuse, et n'aurait réussi qu'à la rendre plus vigoureuse et plus active. Le nec ' plus ultra de sa colère, le dernier trait de sa malveillance aurait été de nous abandonner. Et cet abandon serait devenu pour nous la liberté, la source du développement, de l'expansion, des progrès et de la vie. De persécutions réelles, de violences à la Louvois, point du tout. Il est impossible d'y songer; la France n'en veut plus. Le temps en est passé pour ne plus revenir. Ce serait le plus sûr moyen d'avancer les affaires du protestantisme, et de le rendre populaire. — Mais ce parti vient de perdre le pouvoir. 11 n'a plus pour lui que la discussion. C'est l'arme légitime et commune, et nous n'en craignons pas l'usage.