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TOC RRLE SPIRITUALISME DANS L'éeuse Es
| mêler à notre Hope corporelle. A plus forte
raison, resterait-il sans attache avec notre conscience. En admettant qu'il pénétrât en nous par l'intermédiaire de quelque « matérialisation
métapsychique », à l’état « fluidique » en quelque
sorte, sa présence en nous resterait inconnue de notre véritable moi ; insinuée du dehors à l'insu de notre personnalité, elle ferait de nous non des inspirés, mais des « possédés » ; cela est si vrai que ceux-ci, pour expliquer les phénomènes dont ils
. sont le théâtre, alléguent indifféremment Dieu
ou le diable.
En réalité, l’incarnation de l'Esprit dans l'être humain, éminente et décisive en Jésus-Christ, n’est pas liée à la question des moyens physiques de cette incarnation; preuve en soit que ni Marc, ni Jean, ni Paul, ni Pierre, ni Jacques, n’ont mentionné la naissance miraculeuse du Messie. Que si l’on allègue les récits des évangélistes Matthieu et
Luc, les contradictions radicales de ces deux textes
interdisent d’en faire état simultanément. A défaut de solides arguments scripturaires, on pourrait invoquer, en faveur de la naissance virginale, des
raisons métaphysiques. Ce qui manquera toujours,
cè sont les raisons sacramentaires.
uand l’on déclare, en effet, que le Dieu Esprit, après s'être incarné dans la Vierge, persiste à s’incarner, d’un même élan, dans l’hostie, on oublie qu’un mouvement pareil manquerait de réelle continuité ; il y aurait là régression véritable, car l'Esprit, pour se manifester aujourd’hui, tomberait du plan humain (avec la Vierge), sur le plan végétal
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(avec l’hostie). La farine, dont est fabriquée la pâte sacrée, n'appartient même pas au règne.
animal.
Le concept biblique de l’Incarnation, dans les deux récits de la parthénogénèse, était lié, au
moins, à la notion mystérieuse de la vie. Celle-ci
était divinisée dans l’Ancien Testament, où le
signe de la circoncision marquait d’un sceau religieux la perpétuation du peuple hiératique, ou la
procréation d’un Messie éventuel. Au contraire, dans le Nouveau Testament, et sous des influences non plus israélites mais helléniques, les deux récits de la parthénogénèse, loin de diviniser les puissances du couple humain, jetèrent plutôt une secrète amertume dans les sources de la vie; on enseigna qu’elles étaient polluées, et que le Rédempteur n'avait pu apparaître sur la terre par les voies normales du mariage. Toutefois, dans l’Écriture, l'énigme de l’Incarnation restait liée au mystère fondamental de la vie, divinisée avec les Juifs ou satanisée avec les Grecs. Au contraire, avec la théorie ecclésiastique de l’incarnation sacramentaire, attachée au pain et au vin, éléments de fabrication artificielle, il y a régression notoire dans le domaine idéologique ; on s'éloigne de la vie, pour aller vers les choses.
Sans doute, l’hostie n’est pas un objet, mais un aliment ; traitée par les sucs abdominaux, elle traverse partiellement la paroi intestinale. Mais charriée ainsi dans le sang, elle restera incapable de toucher l’âme. Entre celle-ci et un élément chimique, emporté dans le torrent circulatoire,
El
ÉeUR
sacré errent dans l’homme, de la tête aux pieds,
subsiste un gouffre aa Cette vertigi neuse distance qui nous sépare des nébuleuses les Me tue pâles a l'épaisseur d’un cheveu fendu en. quatre, s’il faut mesurer l'étendue de l’abîme béant qui tient. écartées l’hostie matérielle ete pième spirituelle. è - Avec le flux sanguin, les atomes de l'aliment