PR ER
de fromages salés et fermentés, d'aliments épicés et
salés, de tomates, d'épices, de fraises, de choux et de choux-fleurs, d'oseille. .
Son alimentation consistera en eau naturelle où en eau minérale alcaline quelconque, lait, viandes rôties et grillées, légumes cuits et fruits cuits. Après le repas, le docteur Brocq ordonne fréquemment une de ces tisanes tant vantées autrefois et bien à tort mises un peu à l'index aujaurd'hui :
infusion de badiane, patience, pensées sauvages, eic., |
En cas de fermentation du tube digestif, Albert Robin donne, au milieu du repas, un cachet de :
Fluorure de calcium............... à à 5 cent. Magnésie, 10 centigrammes.
D + Erythrol.…. ..……, Gt PRE AALRES Étui e A DCR
g pour 1 cachet
et x cuillerée à soupe de la solution suivante :
Fluorure d’armoricum...........,... 0 50 cent. FAT RE anne die ue EN 300 grammes
L'hygiène du tube digestif occupe donc une place
Le
- prépondérante dans le traitement des prurits.
On veillera avec soin sur la régularité des garde-
__ obes : la constipation agissant ici à la fois comme
cause d'ordre général par l'intoxicalion chronique
LT
qu’elle entraîne, et comme cause locale par la con-
gestion db petit bassin, par Îles “hémorrhoïdes qui r accompagnent si. fréquemment.
On ne négligera pas l'examen de la deb bn el cela pour deux raisons : fout d’abord une mauvaise dentition entraine une mauvaise mastication, d'où des digestions difficiles, incomplètes. De plus, la présence de dents cariées peut être une cause de prurit généralisé ; à plus forte raison peut-elle entretenir et favoriser un prurit qu'une lésion locale . a fait éclore. | : | Pendant notre dernière année d’internat nous . avons eu l’occasion de voir une malade dont l’observation nous a beaucoup frappé et que nous TAPROR tons brièvement. x } Une femme âgée de 55 ans vient à la consultation de l'hôpital St-Louis pour un prurit intense. généralisé durant de plusieurs mois. Nous cher chons, en vain une cause, sans trouver autre chose que quelques troubles digestifs et nous inclinions pour le diagnostic de prurit sénile, lorsque le D’. Darier attira notre attention sur l'état de la bouche. Toutes ou presque toutes les dents, étaient cariées, déchaussées et cerclées, au niveau de la gencivé, par une couronne de pus dans laquelle baignait l’alvéole. Les gencives rouges mais peu tumé- Ë fiées. Cette malade fut hospitalisée. On fit un nettoyage sérieux de la bouche sans pratiquer l'abla-
tion d’une seule dent, la malade s'y refusant. Au
bout de 15 jours le pus avait disparu et avec lui une grande partie des démangeaisons. Il y a là, en.
à 2 en
effet, une cause permanente d'intoxication, la malade avalant, avec sa salive, de véritables cultures … microbiennes. Nous avons relaté cette observation pour montrer toute l'attention qu'il faudra porter sur le système dentaire ; question, bien souvent, totalement négligée. ces
On essaiera ensuite de diminuer l'excitabilité du système nerveux, On supprimera, dans la mesure du possible, les soucis, les émotions vives, on ordonnera la vie calme au grand air.
On pourra prescrire quelques médicaments internes en ayant soin d'éliminer tous ceux ‘qui peu: vent avoir une action nuisible sur les téguments: On se rappellera qu'il ne ‘faut pas attendre d’eux des résultats merveilleux et on n’en prolongera pas l'emploi.
On s’adressera tout d'abord aux préparations de salériane, en particulier aux formules suivantes
Le
Extrait de valériane..... PE Ur à à 3 grammes Poudre de valériane..,,.........
} Poudre de feuilles d’oranger...... Q.S.
ou Valérianate d’ammoniaque............. PL 1 gr. Sironde menthe.;;.,..%/en3er4tee RU UUE, Eau de tilleul........... RE EE rave AU GE,
‘1 cuillerée à soupe 3 fois par jour dans une infusion de tilleul, ou encore
Valérianate de zinc............. fraises sin 1 gr. Eau de fleur dire EAU ele Es D 10 gr
1 cuillerée à soupe 3 fois par jour dans une infue S
Là
sion de tilleul.
Bien d’autres médicaments ont été vantés : l’a cide cyanhydrique, l’eau distillée de laurier-cerise,
moins efficaces mais que l’on essaiera en cas d'insuccès de la valériane. On pourra associer HR e
Extrait de valériane PR UERNE LELE Qu AS ŒGA HS AN NT Rd es Fi 0 gr. 05 Castoréum......... LaTSe TES
pour une ae En prendre Ë à par jour. à
Citons encore : l'extrait de Gnaco, la quinine, surtout lorsque Fe retour des crises de prurit revêl une sorte d'évolution cyclique : : la belladone : |
\:Teinture de belladoess, tes ele CO gouttes | Eau de laurier-cerise...;.. Un ‘TD STATS
dix gouttes dans une infusion tiède, x fois par jour. Me \ L'arsenic surtout sous fornie de brofture. d' arse-
nic, 1 milligramme par jour ; le calcium, l'antipy= rine et l’aspirine donnés à la dose de o gr. 5o à
Je castoréum, l’asa-fœtida, qui nous paraissent.
1 gramme, une demi-heure avant la crise du soir et
permettant parfois d'éviter cette crise. EN Cette liste, déjà bien longue et encore très incom-
plète, prouve le peu de succès qu ‘il faut attendre de ;
cette thérapeutique.
On pourra utilement aider labo de ces médica- :
forme de douches Calmantes de 35° à 4 | pomme d’ arrosoir ou le jet brisé, durant d'abord I
Ion
ments par une FES AS bien comprise, sous à 38° avec la
ou 2.minutes, puis allant progressivement jusqu'à
; 4 et 5 minutes, renouv He tous les jours ou tous
les deux jours pendant 20 à 30 jours. 1e
Voici donc pour l’état général, et on voit que ce
traitement présente, en somme, trois indications :
SS traiter les organes malades ou en état de moin
dre résistance, suivant les cas. de supprimer toutes les causes : d'intoxication. À, 3° calmer le système nerveux.
Localement nous avons vu que la première chose” à faire était de rechercher et de traiter la lésion qui
a localisé le prurit à ce niveau. Nous avons signalé
- ces divers traitements nous n'y reviendrons pas.
geaison, de nombreux moyens sont à notre disposi- tion. Ils rendront parfois de véritables services aux
En outre, on aura à essayer de soulager la malade le plus rapidement possible, en traitant le pru-
rit même considéré en tant que symptôme.
TRAITEMENT LOCAL. — Pour soulager la déman-
malades en leur permettant de calmer leur crise pour un temps plus ou moins long. |
Voyons tout d’abord les traitements médicamen- VEUX 7 \
TRAITEMENT MÉDICAMENTEUX. — Au moment méme de la crise, alors qu'elle a déjà éclaté voici le MAS le plus simple et qui réussit bien souvent
à la-calmern + ©": : É
LL ge
Hubs de l’eau bouillante additionnée où non.
de trois à quatre cuillerées à soupe de bon vinaig : par litre d'eau, Laisser refroidir jusqu'à ce que Ja : main puisse à peine supporter sans brûlure, Je con-. tact de l'eau ; plonger alors un tampon d’ ouate hydrophyle, l'appliquer sur la vulve en appuyant légèrement ; le premier contact est souvent pénible, la région vulvaire étant plus sensible à la chaleur | que la main ; retirer, le plonger dans l'eau et le replacer de nouveau ; recommencer plusieurs fois de suite pendant o) à minutes ; È se rappeler qu 8 faut lotionner sans jamais frotter. Lorsque la crise est calmée appliquer du tale puis l'une des pommades que nous énumérerons. SRE
Cette lotion arrête la crise, de façon. pour ainsi. dire constante, mais malheureusement. elle n ap porte qu'un soulagement momentané, les déman- ï geaisons pouvant reprendre quelques. minutes plus tard ; habituellement le soulagement est plus durable. Il est tout à fait exceptionnel que cette lotion soit mal supportée. Dans un seul cas, chez l’une de nos malades, au lieu d'arrêter la crise, Ja lotion chaude ne faisait que l’exaspérer,,. alors qu'au con- “traire, les lotions à l’eau très froide avaient un done sédatif presque certain. |
Ces lotions peuvent être faites avec a jrés nombreuses substances que l’on essayera, tour à tour, sans que nous puissions recommander plus ue culièrement les unes ou les autres. Te
Citons : les lotions avec des décoctions a