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règle, l'épilation lorsqu'elle a lieu, n'est que temporaire.
I] est difficile: de: fixer icimellement les indications du radium et de spécifier les cas dans lesquels on devra l’employer. On pourra y recourir, dans lous les cas rebelles aux autres traitements. De plus, les prurits diabétiques semblent particulièrement bénéficier de cette thérapeutique, ainsi que nous l'a signalé M. le professeur Pozzi. Enfin le radium étant nettément. indiqué dans. les cas de néoplasmes utérins inopérables, on fera en même temps des : applications sur. la vulve lorsqu' il Y. aura coexistence de prurit.
L'apparition d’ eczéma après g grattage, ne sera pas une contre- indication, au contraire, les eczémas qui accompagnent le prurit élant, eux aussi, favorablement influencés par les applications de radium. 2 FX | |
Nous nous contentons de signaler, ici, les indications de ce mode de traitement sans fixer davantage le mode d'application, celle-ci ne devant être faite que par des radiumthérapeutes exercés. Nous n'avons pas besoin de rappeler, en effet, que ie radium n’est pas inoffensif en des mains inhabiles.Ce procédé n’est donc à la portée que d’un pétit nombre. De plus la région à irradier est, en général, très étendue et nécessite ou bien une quantité de sel assez grande où bien un temps considérable par applications successives sur chacun des points.
Chez cette même malade que rien n’améliorait,
et dont nous parlions plus haut, nous avons essayé
un tout autre mode de traitement, sur les conseils du D° Veyrières, de la Bourboule : le traitement par - Ta douche filiforme locale.
Cette douche consiste en un jet très mince et, à forte pression — 5 atmmosphères environ — d’une eau portée et maintenue à une température de 45° par un dispositif spécial. Le jet est dirigé perpendiculairement à la surface à traiter, et tenu à une distance de 20 à 25 centimètres. Le D' Veyrières à
bien voulu essayer sur notre malade l'appareil qu'il Fe venait de faire installer à l'hôpital St-Louis et nous sommes heureux de lui témoigner notre très vive reconnaissance, pour la bienveillance avec laquelle il nous a montré le fonctionnement de son appareil el pour le temps qu'il a consacré si aimablement au traitement de notre malade. Cette méthode a d'abord apporté du soulagement aux démangeaisons intolérables de cette malade ; mais bientôt les séances n'ont plus eu leur effet primitif.
Nous croyons que ces douches, dans des cas moins intenses et non accompagnés de leucoplasie, pourraient être essayées avec plus de succès, pourtant la sensibilité de la région ne permettant pas d'employer des pressions aussi fortes qu'il le faudrait, cette méthode n'apportera-t-elle peut-être pas à la vulve le soulagement que l’on peut en attendre en d’autres régions. |
Avant d'en arriver aux traitements véritablement chirurgicaux, signalons deux méthodes aux-
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quelles nous n’avons pas eu l’occasion d’avoir recours mais qui ont été conseillées dans les cas rebel- de les, ce sont les scarifications et les cautérisations. À
Les scarifications linéaires quadrillées seront faites suivant la méthode habituelle sur toute l'é tendue des points prurigineux. Les séances pourront avoir lieu tous les 4 ou 5 jours et être continuées pendant un mois au maximum. Si elles n ont apporté aucune amélioration au bout de ce laps de He temps, nous ne croyons pas qu’ un essai plus ongtemps continué aurait plus de succès. RUN
Les cautérisations superficielles avec le thermo- . cautère ont été pratiquées par Unna, au niveau de Me l'anus dans des cas désespérés de prurit de cette ré- is D gion. Notre maître le D° Brocq, conseille de les ap- Le FA pliquer au traitement du prurit vulvaire comme dernière ressource avant d'en arriver au traitement chirurgical que nous allons exposer. Ces cautérisations se font, bien entendu, sous chloroforme. La région est pansée ensuite, soit avec du liniment oléo-calcaire, soit avec une solution à 2 pour 100 de borax, additionnée de cocaïne au centième. î