‹ Du régime alimentaireChapitre 132 sur 168 · VOLUME ET IMPULSION · texte numérisé non relu

VOLUME ET IMPULSION

itu CŒun.

l'OULS

ET

AIITÉRES.

ce serait donc un ton artériel autochtone; mais Weil, le considère de même que le premier, comme provenant de l'orifice aor- ['u[\ie ; seulement il correspond au premier ton de l'aorte.

Tout ce que nous disons des tons s'applique aux souffles; la systole cardiaque cadre avec la diastole artérielle; le souffle du cœur se produisant pendant la réplétion des artères doit se transformer en un souffle artériel diastolique; or, ce bruit diastolique de l'aorte n'est autre que le bruit cardio-systolique

propage. Les bruits autochtones de l'aorte dépendent de la dilatation ou du rétrécissemnt de l'aorte; les anévrysmes produisent le bruit de remous.

Dès qu'il s'agit de l'insuffisance aortique ou maladie de Corrigan, on trouve le souffle non seulement sur l'aorte mais sur d'autres vaisseaux artériels, si bien qu'il a été considéré comme le symptôme caractéristique; mais il n'en est rien, car on le trouve dans d'autres maladies.

Souffle et ton crural. — D'autres phénomènes plus curieux se passentdans l'artère crural. Dans l'état ordinaire l'apposition dustéthoscope

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