RÉSUMÉ DKS PRINCIPALES MALADIES DU COEUR
produit iiii sotiffle d'origino cardio-systolicjue, ce souffle peut t*lre dédoublé. — Duiozicz a li'ouvé qu'avec uu cerlaiu dt'},M-é de piession du sl»''tlioscope sur la crurale au lieu d'uu souffle syslolique simple ou dédoublé, on perçoit uu souffle systoli(|uc et diastoli(jue; en voici l'explication. Par suite de la compression la voie circulatoire se rétrécit, il eu résulte alors peiidaut la systole; cardiaque eu aval du })oiul compriuié uu souffle systolique, attendu ({ue le san;,»- tourbillouue eu surmontant le rétrécissement. A cause de la distension extrêmement forte du système artériel et particulièrement parle reflux si facile du sang, il se forme aussi en amont, en deçà du point l'étréci et cela pendant la diastole du cœur, un souffle, attendu (jue le sang- qui reflue de la périphérie, (|uand il a franchi le rétrécissement du vaisseau, subit un courant torrentiel très irrégulier. Ce signe, c'est-à-dire le souffle systolique et diastolique, n'est pas caractéristique de la maladie de Corrigan, on le retrouve aussi chez les saturnins, les anémiques et les fiévreux. Traube avait signalé un autre phénoniène; ce sont des tons indépendants de toute pression, également sysloliques et diastoliques ; le premier dépendant de la tension subite de la paroi artérielle par l'afflux du sang, de la détente subite et intense de la i)aroi artérielle pendant la diastole. Traube ne Ta vu que dans l'insuffisance aorlique très considérable, mais Frâutzel l'a observé dans un cas peu intense; Riegel ajoute que pour ({u'il se j)roduise il faut une hypertrophie très marquée du ventricule gauche, une élasticité normale de la paroi avec absence de dégénérescence graisseuse du cœur, et absence de transformation athéromateuse des artères.
I {J)is). InsiifOsance aortitiuo chez lo vieillard. — AlOTS
en mùine temps que le bruil diastolique delà base, on entend un bruit systolique de la base, dû sans doute aux indurations de l'aorte.
CIIAP. IX. — DKS CAHDIAQIIKS.
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