‹ Du Rhumatisme Blennorrhagique et de son TraitementChapitre 15 sur 56 · DIS PT NES · texte numérisé non relu

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avant de commencer l'opération, et de régler la hauteur du récipient de façon que le liquide lave l'urèthre antérieur, ou pénètre dans l’urèthre postérieur et dans la vessie, suivant les localisations de Puréthrite. Chez:la femme (1) lorsqu'on institue les lavages au cours du rhumatisme blennorrhagique, il est bon, si on veut les pratiquer efficacement, de ne pas perdre de vue les notions suivantes. Si la vaginite ou la vulvo-vaginite est fréquente chez la peute fille ou chez les femmes jeunes qui ont contracté leur blennorrhagie lors des premiers coïts (Horand), il n’en est pas de même chez la femme adulte, c’est l’opinion de Sigmund, de Steinschneider, de Sinclair, de Bumm et de Welander. Les expériences de Steinschneider et d’autres auteurs ont démontré que le gonocoque a dans le col et l’utérus sa localisation principale ; d’après Bond, Gerheim, Bumm, Eraud, l’épithélium du vagin se prêterait beaucoup moins que l’épithélium cylindrique au développement du gonocoque. Chez la femme l’urèthre, le col et l’utérus sont donc les régions ordinairement atteintes par les gonocoques, de plus on retrouve encore ces micro-organismes dans le col et dans l’utérus longtemps après qu’ils ont disparu de l’urèêthre. On voit, dès lors combien il est important que les lavages atteignent non-seulement les culs-de-sac vaginaux, mais aüssi

le col et l’utérus lui-même.

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