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très-manifestos, indiquant évidemment une altération déjà profonde des cartilages diarllirodiaux.
Aujourd'hui le genou gauche est surtout le siège des fluxions articulaires.
Le 3 décembre 1864, on constate que le genou gauche est le siège de craquements qu'on entend à distance quand la malade le meut. Les coudes etTarticulation métarcapo-phalangiennede l'indicateur droit sont douloureux, mais sans rougeur et sans gonflement. — La malade assure qu'elle est sujette à éprouver de pareils accès; ainsi, au mois d'août dernier, elle est pendant quinze jours restée confinée au lit, à cause de douleurs siégeant dans le même genou gauche. — Ces douleurs habituellement, dit la malade, persistent pendantquelques jours sans qu'il y ait gonflement; après quoi il survient de la tuméfaction.
Il se produit quelquefois des accès douloureux plus fugaces encore et qui durent à peine un jour ou deux, dans les mômes jointures. La malade assure que le sentiment d'oppression diminue toujours très-manifestement lorsque les jointures sont prises.
Les articulations sont le siège principal des douleurs fugaces ; mais celles-ci se répandent très-fréquemment toutefois sur le trajet des membres où elles s'accompagnent d'un sentiment de crampes.
Les urines ne contiennent ni sucre, ni albumine. Il n'y a jamais eu de gravelle. Les jointures des mains ne présentent aucune trace de déformation.