Chapitre II. — Le déterminisme social
Les effets immédiats et plus remarquables de l'intégration sociale : l'instabilité et la complexité des rapports individuels.
I. Le régrès de l'hérédité des caractères acquis. — Le problème de l'hérédité se résout seulement lorsqu'on y introduit le point de vue sociologique. La thèse de M . Ribot qui conclut à l'hérédité des phénomènes psychiques même supérieurs. La thèse de M. Weismann qui rejette l'hérédité des caractères acquis, en général. Les théories moyennes de MM. Delage, Le Dantec, G. Adami et W.-P. Bail, qui enseignent que l'hérédité est fonction seulement des causes actuelles, de la permanence des circonstances extérieures. L'instabilité et la complexité sociales font reculer l'hérédité des caractères acquis. L'examen des faits vérifie d'autre part ce recul. L'individu humain devient intfé/^rmmé, sorte de tabula rasa. La loi de la régression de Gai ton. Le résultat du régrès de l'hérédité est une souplesse, une malléabilité notables et progressives des hommes 58-67
IL Le mouvetnent social égalilaire. — L'indétermination physiologique est l'une des bases de l'égalitarisme. La parallélisme de ridée de 1 homme tabula rasa avec le mouvement égalitaire au XVIIP siècle. Résumé de la thèse de M. Bougie. L'unification et la différenciation connexes du type humain. Le psychique réfléchi, effet de l'indétermination physiologique. Les lois psychiques ne sont elles en même temps des lois sociologiques ? 67-78