LEGS
qué par M. Noël Fiessinger au cours d’une séduisante conférence faite à Strasbourg en 1924. Il faut reconnaître que cet argument n’a pas une très grande valeur, car le Hg ou le Bi agissent comme diurétiques et surtout parce que ces éléments thérapeutiques agissent en tant que substances toxiques faibles et provoquent une néoformation réparatrice. Il en résulte une action inconstante.
Bien mieux, les mêmes effets s’observent au cours des cirrhoses à B. W. négatif.
Autant l'argument thérapeutique était indiscutable dans les formes hypertrophiques, autant il est ici douteux. Cela tient à ce fait que la cirrhose hypertrophique régresse sous l'influence du traitement mercuriel. C’est là un phénomène facile à constater. C’est une preuve avec toute son autorité et sa splendeur.
La cirrhose atrophique ne peut évidemment nous offrir une aussi brillante démonstration thérapeutique, la seule qui nous paraisse inviolable, péremptoire. C’est infiniment regrettable.
Conclusions