‹ Du rôle du chirurgien dans les infectionsChapitre 17 sur 23 · PRIE · texte numérisé non relu

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La tuberculose, affection toute médicale pour ceux qui l'étudièrent les prenuers, est devenue, dans la période moderne, la plus chirurgicale.des maladies humaines. Tous les organes peuvent en être atteints, et toutes les fois que par leur situation, ils permettront au chirurgien d'arriver jusqu'à eux, toutes les fois que la localisation du mal per-

mettra d'agir sur lui sans faire courir un trop grand danger

à Forganisme, le chirurgien devra intervenir. Souvent, ses”

interventions consisteront à traiter des manifestations locales pour lesquelles 11 n'usera pas de procédés thérapeutiques autres que ceux que nous avons vus jusqu'ici.

D'autres fois, il sera obligé, quand un organe aura été atteint, de l'enlever complètement s'il veut protéger le reste de l'économie contre les effets funestes qui ne tarderaient pas à se produire (reins, prostate, testicules, cæcum, etc.).

Une méthode nouvelle du traitement de certaines affections tuberculeuses a vu jour depuis quelques années. Nous voulons parler de la méthode sclérogène due au P: Lannelongue. Partant du prineipe que la tuberculose pulmonaire scléreuse arrive à la guérison spontanément par suite de la formation d'une gangue de tissu scléreux qui incarcère le tubercule et l'étouffe, on a créé artificiellement ce lissu au moyen d'injections interstitielles de solution de chlorure de zinc.

Les beaux succès obtenus dans les arthrites tubercu-

leuses du genou, du coude, indiquent tous les services que

peut rendre dans l'avenir cette méthode récente.

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