‹ Du rôle historique de Bertrand de Born (1175-1200)Chapitre 37 sur 47 · XC-26 R · texte numérisé non relu

XC-26 R

Modène, d*Este U

Venise, Marc XI V

Milan, Ambrosienne R. 71, s W

Angleterre, Cheltenham 8335 Y

Restent sans désignations spéciales : le manuscrit de la Bibliothèque Riccardi et les deux manuscrits de la Bibliothèque Barberine (1).

Ces divers manuscrits ont été en grande partie collationnés par Sainte-Palaye , et ces collations forment une dizaine de manuscrits in-folio conservés à Paris , à la Bibliothèque de l'Arsenal ; mais , outre qu'elles sont incomplètes , elles sont d'une confusion telle qu'il est impossible de s'en servir pour une édition.

Quant aux publications faites dans VArchiv de Herrig par le docteur Grûzmacber, nous croyons pouvoir établir plus loin, par quelques exemples, qu'il n'était guère prudent de s'y fier entièrement : et d'ailleurs elles ne comprennent qu'un petit nombre de manuscrits. Les descriptions détaillées de VArchiv ne suffisent même pas pour se faire une idée exacte du contenu de ces manuscrits.

U était donc indispensable de voir les manuscrits eux-mêmes ; c'est ce que nous avons fait.

Lorsque deux manuscrits se distinguent des autres par certaines particularités communes, il se présente deux hypothèses : ou bien l'un est la copie de l'autre, ou bien ils émanent l'un et l'autre d'un original commun. Pour décider entre les deux hypothèses , il faut souvent entrer dans l'examen minutieux du texte, ce que nous ne saurions

(1) Tous ces manuscrits ont ëtë décrits, doit dans les catalogues de la Biblio* thèque nationale , soit dans VArchiv de Herrig.

APPENDICE. m

faire ici, dans un essai de classement général. Nous devons donc adopter a priori un parti provisoire : le moins compromettant est celui qui admet un original commun. En conséquence, toutes les fois que deux manuscrits oflriront des ressemblances importantes , et qu*il ne sera pas évident, de prime abord , que Tun est la copie de l'autre, nous leur supposerons, provisoirement, un original commun.

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