‹ Du rôle historique de Bertrand de Born (1175-1200)Chapitre 42 sur 47 · Ù», NI · texte numérisé non relu

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Nous n'avons rien à dire de la seconde partie du manuscrit de Modëne (U"), qui ne se compose, pour Bertrand de Born, que de courts extraits.

Quant à la troisième partie U" , elle contient onze piècea de Bertrand de Born, dont aucune no se trouve dans les vingt-cinq d'U". Cette remarque noua conduit à supposer que le scribe du manuscrit iont émane U' a eu aous les yeux deux manuscrits, l'un contenant ces onze pièces et tout ou partie des vingt-cinq d'U' , l'autre étant U« luimême ou un outre manuscrit de mémo contenance. Le copiste se serait ^^jlors attaché à ne prendre dans le premier manuscrit (jue des pièces ne

figurant pas dans le second. Sans cette supposition, il serait bien étrange qu'aucune des onze pièces d'U» ne se retrouvât dans U«. — Nous disons : le scribe du manuscrit dont émane U^. Ce ne peut être en effet le copiste d'IJc lui-même ; car U« est du seizième siècle, et ces onze pièces se retrouvent, avec le môme ordre, dans le ms. A, qui est du treizième.

Nous sommes ainsi amenés à rapprocher du manuscrit de Modène le manuscrit de Paris que nous désignons par A, et que nous avons déjà rapproché partiellement du manuscrit Chigi. Voici Tordre des dix-huit premières pièces contenues dans ce manuscrit, avec Tindication des numéros d'ordre des mêmes pièces dans les diverses parties du manuscrit de Modène :

Mss. A, F : Ms. U«

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