‹ Du rôle historique de Bertrand de Born (1175-1200)Chapitre 43 sur 47 · Volontiers · texte numérisé non relu

Volontiers

Mss. U« :

D'après ces tableaux, nous voyons qu'il y a deux parties distinctes dans les dix-huit premières pièces d'AF, l'une contenant sept pièces et l'autre onze ; nous désignerons la première partie par A«, F«, et la seconde par A**, F*. Nous avons déjà indiqué dans ces mêmes manuscrits une troisième partie (p. 114, : Ac , Fc. En désignant par a le manuscrit d'où émanent A et F, nous aurons également : a», a**, ac.

Il est évident que les parties a«, A*. F* des mss. a, A, F, viennent du même manuscrit original que la partie U» du manuscrit de Modène, et comme nous avons déjà désigné ce manuscrit original par y , nous pouvons écrire :

Nb, U«, aa

Aa, Fa

Nous pouvons compléter encore cette formule en nous rappelant (voir p. 116) que les mss. N et G viennent l'un et l'autre d'un ms. n. Nous aurons alors :

Ua,

aa

nb,

Nb, Cb AsTa

Après avoir copié les pièces 4,5,6,7 du manuscrit y, le scribe d'à paraît avoir eu, en outre , sous les yeux le manuscrit original du ms. Chigi, que nous désignons par a?, et avoir passé à dessein les pièces d'y qui étaient également contenues dans œ, parce qu'il se proposait de recopier intégralement a; plus loin. En effet, il passe les pièces 8 et 9, puis 12-25 du ms. y, toutes contenues dans â? , et il copie au contraire les pièces 10 et 25 qui ne sont pas dans ce manuscrit. On peut se rendre compte de ces détails en se reportant à nos tableaux comparatifs des pages 113 et 118, et en se rappelant que le ms. U» représente l'ordre du manuscrit primitif y, et le ms. l'ordre du manuscrit primitif a?.

Nous avons rapproché A* et F* d'y et d'U» plutôt que d'N**, parce que, si les cinq premières pièces d'A correspondent aux pièces 12, 13, 14, 15 et 17 d'N**, il faut ensuite remonter à la sixième d'N , au lieu de passer à la suivante comme dans la comparaison avec U^.

Quant aux parties a^, A^, F** des manuscrits a. A, F, elles contiennent précisément, et dans le même ordre, comme nous venons de le voir, les

onze pièces du ms. IJc. Nous avons donc ; I Cependant IJc me

Ab, Fi>, Uc

paraît être l'oncle d'A** et d'F** plutôt que leur frère. On ne s'expliquerait guère, en effet, par quel hasard le copiste d'U* aurait précisément commencé à copier a à l'endroit même où le copiste d'à avait changé le manuscrit qui lui servait de modèle. Nous admettrons donc un ms. d, source commune d'à*" et d'U«, et nous aurons :

Uc ab

Ab, Fb

LE MANUSCRIT DE VENISE ET LE MANUSCHIT XLI-43 DE LA LAtTRENTlENNI

Page 1