LE MÉDECIN ET LA SOCIÉTÉ. — L'AVENIR. — CONCLUSIONS
Nous venons de voir rapidement combien, siFon peut ainsi s'exprimer, va s'étendant l’empire du médecin, et de ce fait les nombreux débouchés que lui créera l’avenir, faisant ainsi disparaître cette préoccupation actuelle, l'encombrement. Certes, nous ne nous en sommes jamais fait l'illusion, ce n’est pas en quelques pages que peut être étudié un sujet aussi vaste, aussi passionnant. Ce n'est pas un,ce sont des volumes qui pourraient être écrits. Que même si l’on allait nous demandant comment nous avons bien pu oser nous attaquer à aussi gros problème, nous arguerions, pour notre défense d’abord de notre bonne foi, de notre commencement d'expérience de la vie, fâcheux privilège de l’âge, et enfin nous confesserions, si l’on insistait, sans douteun peu de présomption. Ceci dit, il est bien entendu que dans les pages qui vont suivre et sont la conclusion de ce travail, nous n'avons voulu faire aucune incursion dans le do-