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CHAPITRE VI

TENDANCES EPHEMERES OU PERIMEES

I. Les derniers Davidiens. — II. Le rôle de l'Institul. — III. L’École espagnole. — IV. Les maniéristes décorateurs. — Y. Le pastiche du xviii0 siècle, — VI. La grivoiserie et l’équivoque.

Tandis que Romantiques et peintres abstraits opposaient leurs doctrines véhémentes et absolues, que d'autres, épris d’un idéal plus accessible, réclamaient les suffrages du public, l’esthétique davidienne trouvait encore des défenseurs, D’autre part, dans l’attente obscure d’une formule rénovatrice, quelques manifestations se produisaient brillantes et éphémères. Enfin les engouements de la mode venaient influer sur la production artistique. En tout cela rien d’essentiel, quelques faits pourtant ou quelques velléités que l’historien ne peut négliger.

Nous étudierons donc, ici, successivement l’agonie de l’Ecole impériale et les efforts pour la galvaniser, la constitution d’une Ecole espagnole presque aussitôt évanouie, l’apparition de grandes machines d’allure décorative, la vogue des pastiches du xvuT siècle. Courants qui s’éteignent, mouvements avortés, remous de l’opinion n’ont d’autre caractère commun que leur débilité. Nous les réunissons dans un même chapitre sans songer à établir entre eux un lien et par le souci seul de ne pas multiplier les divisions de ce livre.

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