Eug. Véron. Les coulisses artistiques , pp
3. Champfleury, dans ses Souvenirs et portraits de jeunesse, xvi, après avoir dépeint avec humour des physionomies de rapins, parle de leur misère et de leur travail héroïques et conclut : « ceux qui ont résisté à cette vie furent des corps à l'épreuve, car il en est mort plus d un qui n'a pu réaliser les rêves de gloire auxquels tout était sacrifié. »