Maîtres et Petits maîtres, p
5. « Avis trois derniers Salons, M. Courbet est resté inaperçu. Est-ce notre faute ou la sienne ? » écrit Haussard dans Le National, i5 juin 1848.
6. De plus et ce n’est pas là un fait négligeable, en enlevant à l’Institut le contrôle des expositions, la Révolution de 1848 a permis à Courbet comme à Millet d’exposer librement des œuvres qui auraient, sans doute, été refusées, au moins en partie, par l’ancien jury.