‹ Du romantisme au réalismeChapitre 96 sur 268 · Lettres de Delacroix, 2e édition, p. 2g · texte numérisé non relu

Lettres de Delacroix, 2e édition, p. 2g

3. Voir de Lassale-Bordes, au musée d Autun, la Mort de Cléopâtre , favorablement appréciée, au Salon de 1846, par Baudelaire ( Salon de I8h6, Curiosités esthétiques, p. 118).

LE ROMANTISME l?fj

enseignement. Alfred de Musset disait de lui avec justesse 1 : « S’il a un système de peinture, c’est le résultat de son organisation, et je n’ai pas entendu dire qu’il voulût l’imposer à personne. »

C’est d’une façon plus large, moins facile à déterminer, qu’il devait exercer une influence impondérable et profonde2. Son art sensuel et lyrique, manifestation complexe d’un esprit brillant et tourmenté, a été le levain par qui a levé la peinture contemporaine3. Il a contribué, à la fois, au triomphe de la vie, à l’assouplissement du dessin, à l’enrichissement de la couleur4.

III. — La part de Decamps me paraît beaucoup plus restreinte. A peine connu avant i83o, — il n’avait exposé qu’une fois, en 1827, — Decamps affirmait sa maîtrise, au Salon de 1 83 1 , par la Patrouille turque 5, et dès lors, par une

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