LA SCANSION DES DIPHTONGUES
tant soit peu. Nous pourrons et devrons dire : « Ari-ane, ma sœur. . . » prononcé d'ailleurs presque toujours : « Ariyane. . . » ; mais nous dirons forcément : « 0 mon Ar/ane aimée. . . « (Aryane).
Ainsi les vers français sont iniincriqnemeitl Jnux, et malgré l'accent, l'yl/unii/ucmcnt aussi, parfois, dès que le mouvement ne permet pas dedissyllabiser la diphtongue.