Î+3 La Luciole
Saine ivresse quotirf/e/ine,
si connue
ww — w w— u — que le cœur ne s'en défie point,
— w w — jour après jour, V — w — je l'aurais bue
comme sans amour
w w — w — — et mon ca'ur est plein :
w — w — plus d'autre soi/,
plus d'autre faim
quand le vent passe I
Henri Ghéon.
1+3 Foi en la France.
Chacun de ces exemples pourrait être l'objet d'un examen fructueux. Mais la notation est suffisante pour que la sagacité du lecteur saisisse toutes les correspondances désirées.
30. Quelques remarques seulement. Bien que les rythmes entrecoupent la respiration au gré de leur puissance émotionnelle, les prises respiratoires ont tendance à s'équilibrer par intervalles réguliers de trois ou quatre groupes accentués, cinq au plus, ainsi :
Mélissa, que pensais-/u de moi ?
— Impériale et nue — |
Lorsque sans duue; ù ma lèvre émue I
(i) La Phalamje, 20 mai ii)ii