‹ Du Saint-Gothard à la mer (volume 2)Chapitre 21 sur 75 · C/////.»ILI · texte numérisé non relu

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La seconde faisait partie de quelque monument élevé à un prêtre do a

collège, originaire du pays de Troyes :

LE rONFLUENT DL' RHONE ET DE LA SAOXE,

es à toute idée d'unité nationale, sauf dans des circonstances identelles, en vue de résistera un ennemi commun. Ces tribus, mœurs à demi sauvages, étaient au nombre de soixante, à oque de la conquête (i). Bien qu'elles dussent différer les ■s des autres sur bien des points suivant la topc^raphie locale, conditions du climat, la nature et les produits du sol, elles sentaient toutes le même caractère de rude indépendance; s avaient les mêmes goûts d'aventure, de chasse et de pillage, mêmes instincts nomades et guerriers. La partie essentielle de opulation se composait de paysans, de pécheurs et surtout de irds et de chasseurs, rarement réunis par grandes agglomérais, mais largement disséminés dans la campagne, ou vivant sde petits bourgs ou même des huttes isolées. ^s historiens classiques ne tarissent pas sur les exploits de ancêtres; mais, à vrai dire, il est impossible de ne pas éprouver impression toute contraire et un sentiment de répulsion a.ssez nonce pour cette tourbe déréglée, vivant d'une manière presque âale, ne se nourrissant en général que de viande saignante, et fant d'autres goûts que ceux des ivrognes et des équar risse urs. .thénée et Ammien Marcellin nous ont fait connaître le récit leurs repas largement arrosés de vin de Marseille ou d'une e de bière faite de froment et de miel, et pendant lesquels on aillait presque toujours jusqu'à ce que quelques-uns des con-

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