V. DuRUï, HUt. des Ramains, t. IV, ch. LXVII, m
E. Desiabdins, GiogT. de la Gaule reniaiitt, t. III, c. iv, 3.
Wallon, //«(. d* tesctavage dam l'antiquili, 3' vol., pass. Paris, iM*-
(3) SvLVAKo De-ndro pua RI, inscfipt. GNt;TER, LXIV, vu.
dendrophore, honoré de la dignité de sévir augustal, qui fit les (rais de l'autel taurobolique élevé sur la colline de Foiirvières pour la santé de l'empereur Antonîn le Pieux et pour la prospérité de la colonie lyonnaise (i) .
A côté de ces importants collèges étaient les associations des petites gens; on les appelait eollegia ienuiarum. Leur nombre était très grand, leur fortune quelquefois médiocre; et ils ont laissé naturellement moins de souvenirs et moins de monuments. Toutefois, lestextesépigraphiquesnous font connaître, à Lyon, l'existence de plusieurs groupes de négociants dont !e commerce se rattachait aux subsistances (marchands de blé et de céréales, marchands de comestibles, marchands de saumure, hôteliers), de banquiers, de changeurs, d'argentiers, de graveurs de caractères, de verriers, de stucateurs, de potiers, de plombiers, de bibliopoles ou libraires, de joueurs de flûte, de médecins, d'oculistes, etc., qui tous devaient faire partie ou être associés à un ou plusieurs collèges, soit modestes comme les eollegia tenieiorum, soit e splendîdes » comme les grands collèges des Nautes et des dendrophorcs (2),
(1) DtBoissr
u, liacrift.
ani. de Lyon
ch. X.
{2) Voir dans ALLUEkl^r
. épigr. du
midi de la France, n°