II
^llllll
■lllllll
Qininlan Fabius. Q{uinti) .■Emiliani fi,iliui\, Q(Hintf) «(epos). nm»D) B'-'IXXXIJI) tfaxiniMi firiicoia)tlitl), île Alloiref^itiu) it ngt Arvemorum
. Cn(,tii) /{iUua), Cb(»iO nirpos), Ahenobarbl-s) a{n7u> KXXXIll). tiroro[n)>(,Hl) de Callris Arvernfis XVI Kialendas).
fragment de marbre contenant l'inscription de divers actes •""nplaïui, Irouvi au mois de février ;563 dans une vigne au pied des Esqui- 'Ktnniporié plus tard au musie Kircher des Pères Jésuites, réuni enfin en '^19, par otdre du pape Pie VI!. aux autres fragments des Fastes cuinservés au ""hC^ilolin.
^'^*> imet, latin., p. 460.
'^"Tts, 398, 5.
*-AujlER, lixr. ani. dt Vienne, 1. 1.
l'Isère avec le Rhône des trophées de pierre ornés des armes e des dépouilles des peuples vaincus.
A partir de ce moment, la vallée du Rhône fut ouverte aurr Romains. Les puissantes confédérations des Arvemes et dc^ Allobroges furent disloquées, les liens de clientèle et de patronage qui les unissaient aux peuplades secondaires complètement rompus, la province romaine définitivement constituée (i). Et pour mieux s'assurer la possession du territoire conquis, une première colonie fut fondée sur les bords de l'Aude, dans la ville celtique de NarbOj sous le patronage du dieu Mars qui avait donné la victoire [Narbo Marttus, Narbonne, — ii8 ans avant Jésus-Christ). Rome avait désormais un pied dans la Gaule.
Quinze ans après (103-102 ans avant Jésus-Christ), l'occupation militaire et la colonisation civile de la vallée du Rhône et de la région méditerranéenne furent soumises à la plus rude épreuve; et tout fut sur le point d'être bouleversé, anéanti. Une formidable nuée de Barbares du Nord s'abattait sur l'Europe méridionale, sur l'Italie, sur la Gaule, chassée probablement par quelques-unes de ces inondations maritimes qui ont désolé à plusieurs reprises les terres basses du Nord de l'Europe (2).
Une véritable « nation errante », gens vaga, comme l'appelait Tite-Live (3), descendait vers le Midi, animée d'une soif ardente de pillage, ramassant dans sa course à travers tous les pays celtiques, des volontaires, des frères d'armes, des aventuriers de toute provenance, toujours bien accueillis, et formant une masse écrasante de plusieurs centaines de mille hommes. Ce fut la grande invasion cimbrique.
Cimbres, Teutons, Ambrons, Toygènes, Tigurins réunis ou séparés ont laissé chez tous les historiens de l'époque une profonde impression de terreur. Les mœurs de ces hordes désordonnées
(i) MoMMSEN, Rovi. Gesch., II, p. 163, et t. V, p. 126 de la trad. Alexandre. Herzog, GalL Narb., p. 48, note 27.
(2) MoMMSEN, Rom. Gcsch.. t. V, p. 136, note I.
(3) TiT.-Liv., Epitotn., LXIII.
iblaient les rattacher à la Germanie supérieure. Leur nombre, férocité, leur audace, leur haute stature, leurs yeux bleus, cheveux blonds (i) ; la multitude de leurs chariots couverts lir, remplis de richesses, fruits de leurs pillages, et portant leurs familles; leurs femmes à demi nues, drapées de quelques voiles noirs, les cheveux épars, presque toutes adonnées à la vaticination (3) , qui les accompagnaient à la guerre et qui , avec leurs enfants, assistaient à l'action et, véritables furies vengeresses, ne craignaient pas de les immoler de leurs propres mains et de se sacrifier, elles aussi, pour échapper à la honte de la semtude (3), tout contribuait à faire de cette irruption désorilonnée du Nord sur le Midi un sujet légitime d'épouvante. U Gaule entière se courba devant ce flot comme sous le vent d'une avalanche. Dans la plaine même d' A rausi'a, Orange, les roosuls Cn. Manlius Maximus et Quintus Servilius Cœpio essayèrent en vain de s'opposer à la poussée des Barbares ; mais, iil'on en croit Paul Orose, qui écrivait d'après Tite-Live {4), les années romaines furent presque anéanties; et il se fit, sur les bords du tUiône, un si grand massacre de légionnaires que leur perte se serait élevée à 80,000, en comptant les alliés, et que celle des goujats el valets de camp, calottes et h'x^, n'aurait pas été iwindrc de 40,000, sans parler de la mort des deux fils du consul Manlius Maximus. Quelque exagérés que puissent paraître ces diiftres, ils donnent cependant une idée du désastre et de la panique qui dut s'ensuivre. La digue qui s'opposait aux Barbares tiail rompue. Tout le pays compris entre le Rhône et les Pyré-
nics fut alors ravagé, et l'invasion germanique pénétra même
jusqu'en Espagne.
Fort heureusement, le consul Caïus Marins venait d'être
œvojré dans la province pour fermer aux Barbares l'entrée de
lllalie. On sait le prodigieux succès de cette campagne, l'une
"1 fltfH»ouE, Marius, U, 3 et 1 '.» Sn*(uM, VII. II. 3.
Ijt Snuwîi, Vil. XXV, xxvi. xxv WP»ulO»os6, V, 16.
des mieux conduites et des plus heureuses qu'un général romaii ait entreprises. Un seul combat, livré sur les bords de TArc, prè d'Aix, en Provence, anéantit les Cimbres et les Ambrons. L Province était complètement sauvée. Rome put dès lors continue avec méthode son grand travail de colonisation de la Gaule Che velue, et malgré des alternatives de paix et de guerre, de révolte et de soumissions , elle s'infiltra tous les jours de plus en plu dans la vieille Celtique. La plupart des peuplades qui la compo saient reconnaissaient d'ailleurs sa loi, étaient ses alliées et L considéraient presque comme une libératrice; et ce que l'on appelé si souvent la conquête de la Gaule par César a été sur tout la protection de la Gaule contre l'invasion germanique protection qui a eu pour conséquence naturelle d'englober 1 TÎeille Celtique dans le monde romain. La grande guerre contr Arioviste était commandée tout autant, peut-être, plus dans l'int^ rét de la Gaule que dans celui de Rome. La patrie gauloise ava: déjà depuis longtemps disparu. Une nouvelle patrie se foi mait, c'était Rome. La conquête commencée par les armes s'« chevait par les institutions; et le règne d'Auguste consacra, l'origine de notre ère, l'assimilation complète de la Gaule ind< pendante à l'empire pacificateur et bienfaisant.
nithriaque de Bourg-Saint-
■t-Pierre d
i,Augus
m des cultes orienUini dans la vallée du RhÛne. ■ DèdK. — Autels tauroboliqucs iJUdiol.
»,A&<llit!vioruni. —Valence, I^SiMiiuffBS. — Saint-Paul-Trois-Châteaux,
», Visio, OOâsiov. — Ancien quai et navigation sur l'Ouvéïe. — Théâtre Jiulisation. — Bas-reliefs et statues. — Le a Diadumcne » de Vaîson, Boj», Cahnia Firma JuUa Arausio Secundanorum. - — Remparts et monu- DCOts dtCtuits. — Canalisation de la source du Groseau. — Mosaïques et Wirii de statues. — Le théâtre. — Dispositions générales d'un théâtre uuqae. — La eavea; Vorchfstrttm; le prûscenitim ; le pulpittitui l'autel de Bux:hus, thymele, Bu(ii}.>;. — La scène et ses entrées : porta regio, porta koipittln. — Les coulisses et la machinerie ! versatiles, ductiles. — Caractère des rtpr*s<ntations romaines. — Époque probable de la construction du théltre i'Orao^, — Nombre des spectateurs, — Transformation du théâtre en tortennitt en prison. — Restauration et utilisation modernes. l.'arc lit triomphe. — Dispositions et dimensions générales. — Caractère de l'ornrattitation . — Bas-reliefs, trophées d'armes, attributs militaires et marîlima, — Inscriptions des noms des vaincus. — L'arc de triomphe transfortné "palsavancé du château d'Orange. — Les arbalétriers et le Papegay. — DifEé- "oti lystèmes proposés pour la date de la construction. — Attribution succes- <(•( lui victoires de Q, Domitius Ahénobarbus et de Fabius Maximus, de "»riiu, de Jules César. d'Auguste, de Tibère, de Trajan, de Matc-Aurèle. — KKonitïiutïoD de l'iascription dédicatoire.
La vallée du Rhône ressentit bientôt les heureux effets de la ™nqiiète. Les villes situées sur les bords du fleuve devinrent presque à vue d'œil de petites réductions de Rome. Au Nord, Lyon et Vienne étaient des centres de rayonnement de plusieurs "Mtes qui traversaient toute la Gaule dans sa plus grande éten- °if et se dirigeaient à la fois vers la Germanie et la vallée •iu Rhin, vers le rivage de l'Océan, vers les Alpes, à tra- "ers les Cévennes sur l'Aquitaine, le long du Rhône jusqu'à "fies et Marseille, et de ces deux villes enfin, en suivant
loo SECONDE PARTIE. — CHAPITRE SIXIEME.
la côte de la grande mer intérieure, sur l'Espagne et sur l'Italie. La plus importante de ces routes magistrales, presque toutes améliorées et restaurées par Agrippa, gendre et favori d'Auguste, était, sans contredit, celle de la vallée même du Rhdne qui se soudait à Arles à la voie Domitienne , et aboutissait d'un cAté à l'Espagne, de l'autre au rivage massaliote. Nous en avons donné plus haut la description complète et fixé toutes les stations, gttes d'éti^, stationes, ou simples relais, mutatùnes; et nous avons parié de la rapide expansion et de la prodigieuse opulence de Lyon et de Vienne au premier et au deuxième siècle de notre ère (i).
D'autres villes dans cette même vallée du Rhône devient atteindre à la même époque une splendeur presque égale ; et les magnifiques débris de monuments que Ton admire à Orange, i Ntmes, à Arles, peuvent donner une idée de la prospérité de toute la région rhodanienne dans les premiers siècles de l'empire.
Une des particularités de cette grande route romaine latérale au Rhâne, qui allait être parcourue pendant plusieurs siècles par les légions, les courriers et les hauts fonctionnaires de l'empire» c'est le nombre des monuments mithriaques, des autels et des inscriptions tauroboliques qui la jalonnaient. Nous avons déjà décrit ceux de Lyon, et nous avons rappelé à cette occasion les origines de cette religion importée d*abord à Rome, vers Tan 66 avant Jésus-Christ, parles soldats de Pompée, après les premières guerres en Asie. Secret et même défendu pendant un certain temps, ce culte de Mithra et de la Bonne Déesse eut bientdt, surtout dans la basse classe et chez les soldats, tout Tattrait des rites mystérieux et sanguinaires; et les légions d^Héliogabale, en particulier, le propagèrent avec ardeur dans tout TOccident.
Bien plus que le temps, les hommes ont presque partout détruit les souvenirs et les monuments de cette religion odieuse et cruelle ; et rintroduction du christianisme dans la vallée du Rhône a été malheureusement accompagnée de réactions iconoclastes que l'on
(i) Voir suprà, t. I**, i'* partie, ch. ii, et a* partie, ch. iv (ii et ni) ; — et t. II, ch. V.
Bsaurait trop regretter au point de vue de l'art , de l'histoire et p l'archéologie. Tout n'a pas cependant disparu; et nous avons
M que cinq aute
i tauroboliques remarquables, portant sur leurs diverses faces la tète du taureau, quelquefois celle du bélier, le cowlcau victimaire, les attributs du sacrifice et une inscription —Tûtive, sont précieusement conservés au musée de Lyon (i). Un autre aussi complet et presque identique a été découvert, lyaprès de deux cent cinquante ans, sous l'autel de la chapelle e l'Hermitage, à Tain (Tournon),
A une demi-lieue de Tournon, à Saint-Jean de Musol, une «reportant une inscription en caractères de la belle époque a é employée pour former une des assises d'un des angles de ïglise, C'était une inscription votive de la corporation des bate- [sdu Rhône à l'empereur Hadrien; elle est aujourd'hui fruste, (gradée, presque méconnaissable (2).
Un autre monument taurobolique de la même importance que (Wxdumuséede Lyon, portant comme eux, en relief , la tête caracténstiquc du taureau, et au-dessus une inscription dédicatoJre à fa Grande Déesse Mère Idéenne, M. D. M. I (Magna: Des Matri ifej,aété découvert, il y a moins d'un siècle, un peu au-dessus ptValence, au confluent du Rhône et de l'Isère.
On a relevé aussi à Orange une inscription rappelant le sacrifice du taureau offert par des particuliers pour le salut de l'empe- Kur Commode (3).
Enfin, au Bourg-Saint-Andéol, dans l'Ardèche, au pied de la alaise calcaire contre laquelle la ville est adossée, s'échappe jine •mtce abondante, le Grand-Goul, qui forme, à l'aplomb même du Btlier, un bassin ovale, sorte de vasque naturelle analogue à la ^bre fontaine de Vaucluse ou à la source du dieu Nemausus. mimes. C'était incontestablement une fontaine sacrée; et là ■ïât exister une de ces dévotions locales au dieu ou au génie
tu Vaittufri, t. I-, £• partie, ch. IV, JJi. ft' Vrir [. [-, pièce jnstificative XVII.
UiMi-iiAToBi, CXXX, a.
"'fRi, CflW. AHlig.. 46.
"'UJ!., Of. cit.. ch. XLV.
loa SECONDE PARTIE. — CHAPITRE SIXIÈME.
de la source si fréquentes dans la vieille Celtique, et que les Romains ont toujours respectées. Un monument mithriaque d'un très beau caractère, malheureusement très altéré par le temps et encore plus mutilé par les hommes, se dessine encore très nette* ment sur la paroi verticale du rocher tapissée de lianes, de vignes vierges, et encadrée de figuiers sauvages. C'est un bas-relief carré de i",85 de hauteur sur i",25 de largeur, taillé dans le roc même. Au milieu se détache le beau jeune homme, personnifiant Ormuzd, le principe générateur qui perpétue et rajeunit le monde. Vêtu de la chlamyde, coiffé du bonnet phrygien, il plonge son glaive dans le poitrail d'un taureau accroupi devant lui. L'animal, comme dans la plupart des monuments de ce genre , est attaqué de tous cAtés, frappé au défaut de Tépaule par l'homme, piqué au ventre par un scorpion, mordu au cou par un chien, menacé aux jambes par un serpent qui se déroule à ses pieds. En haut, sur la gauche, rayonne le soleil qui symbolise Mithra; à droite, la lune, sou& l'aspect d'une femme aux seins découverts, portant sur la tète un. croissant en guise de diadème; au centre et au sommet, un oiseau, le corbeau ou la colombe; au bas, un grand cartouche dans lequel on voit encore les traces d'une inscription dont la lecture est aujourd'hui presque impossible, et sur laquelle on déchiffrait encore assez bien, il y a quelques années, les mots sacramentels qui consacraient la gloire et le triomphe du dieu Soleil invincible (i).
Si donc, comme cela est malheureusement fort probable, la plupart de ces témoignages d'un culte idolâtre et réprouvé ont été intentionnellement détruits dans le cinquième ou le sixième siècle , on peut regarder comme presque certain que la plupart des stations un peu importantes des deux grandes routes romaines qui longeaient les deux rives du Rhône à peu près sur l'emplacement des routes modernes actuelles , possédaient des monuments analogues, — autel taurobolique , inscription votive
(i) Sur un bas-relief du dieu Mithra, trouvé à Bourg-Saint'Andêol en Vivarais. {Mémoires de Trévoux, février 1724, p. 297.) MiuJN, Op. cit., ch. XLiii.
i la Bonne Déesse, statue, stèle, ou bas-relieE plus ou moins ikhe, plus ou moins orné, — élevés soît à titre définitif, soil pour un sacrifice temporaire par les légions de Rome, les princilui personnages de l'empire ou des associations particulières, en (ouvenirde leur voyage ou de leur séjour en Orient.
Les débris romains de toute nature, — motifs d'architecture, nnuments épigrapliiques , colonnes niilliaires , substructions édifiées, tronçons de canalisation, fragments de statues, mosaïes, vases, fibules, armes, camées, monnaies, — abondent dans ite la vallée; et un grand nombre de localités riveraines poursnt presque fournir les éléments d'un musée local, si ces débris uent dégages des constructions parasites qui les recouvrent, serves contre les injures du temps, défendus contre les attas des hommes, recueillis et classés avec intelligence et ttliode. Mais tout a été dispersé, et la plupart des grands monuïnts ont été détruits. On ne trouve rien ou presque rien sur le litoire de l'ancienne cité des Helviens (Vivarais), dont la petite d'Aps, Aiia Helviorum, marque la place. Valence, Colonia mntia, chef-lieu actuel du département de la Drônie, qui est tnlionnée par Pline dans l'énumération des colonies qui reçu- Btdes citoyens romains soit civils, soit militaires (i), ne nous l»issé que deux inscriptions peu intéressantes : l'une mention- ■n pontifex perpetuus, l'autre un collège de dendrophores (2) charpentiers. Presque à côté, dans le pays des Tricastins, lut-Pierre de Senos, bâti au pied de l'ancienne ville gauloise Atria^ mentionnée par Strabon (3), et dont l'emplacement Kl a donné lieu à des discussions très vives entre les archéo-
H) lillgra Cavarum VaUnlia. (PuNE, [H, V. 6.)
W 0>«i.Li, 3339.
ffiSflUBON. IV, I, II.
iogues modernes (i), ne nous a laissé que des mines informes méconnaissables .
La capitale des Tricastins, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Ne magus et plus tard A ugusta Tricastinorum, bâtie dans la plaii fertile arrosée par les torrents de la Robine et des Échavarellc nous a laissé un peu plus de souvenirs de son passé ; mais ce i sont encore que des ruines (2) . L'empereur Auguste y établit u colonie, et Neomagus prit alors, comme bien d'autres villes, nom du maître du monde, A ugusta Tricastinorum , Son ter toire était assez restreint et correspondait à peu près exacteme à celui de l'ancien diocèse du Tricastin (3) . Il faut avoir des ye d'archéologue pour reconnaître , dans les substructions antiqm éparses et très bouleversées, de Saint-Paul-Trois-Châteaux, 1 restes d'un amphithéâtre, d'un cirque, d'un aqueduc, de plusiei temples et d'un forum. Quelques fouilles, assez mal conduit d'ailleurs, ont cependant mis au jour plusieurs mosaïques de pi venance antique , et des motifs de sculpture représentant d guirlandes de grenades, fruit dédié au dieu Priape, et c exhumé à plusieurs reprises un nombre assez considérai d'objets vulgaires, la plupart se rapportant à la vie usuelle, médailles , urnes , poteries ,- statuettes , lampes sépulcrale débris de tombeaux. Une inscription trouvée sur un sarcopha nous a aussi laissé le souvenir de ses décurions (4) . Au dem( rant, rien de bien précieux, si ce n'est une charmante stat en bronze, représentant un personnage vêtu d'une tuniq grecque et d'une peau de loup, tenant dans sa main, levée
(O F. Savrel, Aeriii, rtcherchcs sur son emplacement. Paris, 1884.
II)., Clairier, véritable emplacement d'Aeria. Paris, 1887.
\. Sac.nier, L'emplacement d'Aeria. Avignon, 1887.
}iii.\'etin des antt'quairt's de France. 3' trimestre. 1884.
Ki-^'ue archroloi^ique, 3* série, t. IV. 1884.
A. .\l.lMKR. Kevue épt^raphique du Midi de la France, n* ;^;^. Avril 1885.