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in. hommage respectueux, -verb. de l'Acad. du Gard, 1871.)
bateau, peut-être avec un ou deux bacs qui reliaient aux deux rives l'tle de Gernica, située au milieu du fleuve; mais très cert^nement il n'existait pas de pont permanent de bateaux comme à Arles, encore moins un pont en charpente dont les itinéraires et (es géographes classiques n'eussent pas manqué de faire men-
, tion(i).
Cette rareté des ponts qui ressort si nettement du silence des néraires et qui s'explique assez naturellement par l'impéritie
»rtelledes Romains pour les grandes constructions hydrauliques, l'avait d'ailleurs aucun inconvénient sérieux aux premiers siècles
, lie notre ère. Le Rhône moderne est aujourd'hui traversé de Lyon à Arles par une vingtaine de ponts ou viaducs qui nous semblent avec raison absolument indispensables pour nos échanges «t nos transports. Mais il y a deux cents ans à peine, sous le règne *le Louis XIV et le ministère de Colbert, et à la fin même du siècle dernier, pendant la sage et féconde administration de Turgot , on comptait à peine cinq ou six ponts permanents sur le fleuve : celui de la Guillotière à Lyon, celui de Vienne, le pont Saint-Esprit, le pont Saînt-Bénézet à Avignon et les deux ponts **e bateaux de Beaucaire et d'Arles. Encore ce nombre fut-il '■^«iuit souvent à quatre par suite de la rupture des ponts de
; -Vienne et de Saînt-Bénézet qui étaient remplacés par de simples
On s'accommodait très bien de cet état de choses. Les routes <le terre présentaient des inconvénients et des dangers de toute sorte : insécurité complète, lacunes nombreuses, extrême lenteur des voyages, arrêts indéfinis par suite de l'absence à peu près totale d'entretien r^ulier, mauvaises conditions surtout de l'ou-
<i) U passage
du Rhâne Â
Beaucaire
■appela
l IrajeclH^ RhodaHÎ. (Voir le
"Me Apollinai
e.) Cette d*s
gnation de
rajeclu
I au heu de poHS î
djque bien
S«.ilBV,v«.q«
eau, un bac
. et non
un véritable pom
•-'■ E. Desjardins, Commen