CHAPITRE DOUZIÈME
tout autre nature, des préparatifs de ruine et de destruction. Si jamais nous guérissons de celte maladie, nous aurons, dans la Conquête et l’utilisation de toutes les forces que nous offre la nature, un champ immense ouvert à noire activité et la certitude d’un prodigieux accroissement de la fortune publique. C’est peutêtre un rêve que de l’espérer. Qu’il nous soit permis, du moins, de le faire. L’espérance est une vertu féconde, quelquefois même un commencement de réalité.