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prèl. Tout ce que l.i Toscane renfermail de types en puissance aboiilil à l'existence. Ils couvrent les murs de ses cloîtres, de ses palais, de ses églises. Ils savent se mouvoir, exprimer leurs sentiments, se grouper, nous charmer même.
C'est vrai qu'ils ne savent rien de plus. Pour eux il s'agissait d'abord d'être viable, d'exister. Sur l'univers, ils ne nous donnent aucune notion que nos yeux n'eussent amassée à se promener sur les lignes de l'horizon de Toscane. Tout ce petit peuple des musées du xv" siècle a hien besoin que le Vinci vienne lui apprendre à méditer.
Je sais que, dans ces simples, la mode de notre époque est de trouver des qualités émouvantes. On peut toujouis prêter aux pauvres et aux faibles ; mais, eux, en- vérité, ne peuvent que nous enseigner la patience et nous offrir leur bonne volontéà recevoir. C'est près du Yinci, de Michel-Ange, du Corrège, (jue l'on ac([uiertquelquechosede plus<|u'à res|)irerles lleursdans le beau jardin (I4' Toscane. Allons à la chapelledes
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Médicis; nous y voirons les personnages de Mit'hel-Ange se créer un Univers ; non plus seulement assembler les éléments de beauté épars en Toscane, mais superposer un monde à la réalité.