‹ Du sang, de la volupté et de la mort (volume 3)Chapitre 33 sur 59 · L'AUTOMNE A PARME · texte numérisé non relu

L'AUTOMNE A PARME

passe singulièrement les dures et niaises, avouons-le, tentatives d'un tas de Giotto pour Anglaises.)

Je sais bien pourquoi c'est dans Parme que Stendhal a situé son roman. Souvent il était venu ici admirer la volupté du Corrège, qu'il devait sentir avec une extrême vivacité, lui qui savait jouir de l'opéra italien ; etdans son esprit, le nom de Parme restait lié à cette recherche du bonheur dans les sentiments tendres qu'exprime uniquement ce grand peintre et à la* quelle lui-même se préparait à dédier cet hymne immoral et passionné : la Chartreme.

Mais si fort que je goûte le Corrège, pouvais-je, dans ce premier instant de mon séjour à Parme, me donner tout à lui?

Pouvais-je m'attarder à la série des portraits de Farnèse, de qui les mauvaises figures en tout autre lieu m'eussent passionné, car il n'est rien dont je sois plus curieux que de suivre un même air, une même âme de famille sur trente-six personnages dont on peut par ailleurs connaître la biographie?

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ivais-je me souiller à m'oc- ! Marie-Louise, jadis impéraet qui régna ici dans les bras eipperg?

que d'errer au hasard de laisser naître mes idées.

i possède le secret de faire Paris, marqué du sceau imlonne d'admirables leçons de me, tout imprégnée de Stent du monde où s'abandonner liions de l'âme. Je cherchai is, telles maisons où se pasdécisifs, où furent échangés nent spirituels: mais on m'a le, et je crois bien que le i l'administra avec tant de rait désorienté. Du moins, : demeuré celui-là même que

que présentait, d'après la endhal, Clelia Fabio Conti.

îs grandes filles, des yeux èlenl un peu de l'âme d'une

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