‹ Du siége et la nature des maladies; ou, Nouvelles considérations touchant la véritable action du système absorbant dans les phénomènes de l'économie animale (volume 2)Chapitre 16 sur 17 · CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIL

JDe V Influence des vaisseaux ahsorhans ^ns les médications.

CjETTE sensibilité élective el toujours agissante, Fattribut spécial du système absorfjanl ^ qije nous venons de voir , dans le cours de cet ouvrage, présider à tous les phénowiènes de U santé el des maladies ; cette propriété qui donne aux vaisseaux de ce système la faculté de choisir, dans les molécules alimentaires , celles qui con« viennent aux organes dont ils forment la base ; cette propriété qui détermine rétablissement des tempérameus et des constitutions des âges, uniquement par l'augmentation et la diminution successives ou accidentelles de l'action qu de la prépondérance des branches absorbantes lymphatiques et nerveuses , absorbantes artérielles et pulmonaires , absorbantes veineuses et hépatiques ; cette propriété en vertu dé laquelle on voit sortir du liquide sanguin , liquide en apparence homogène , un si grand nombre d'humeurs de nature diverse ; cette propriété qui feit que chaque fraction du système absorb«ql çst susceptible dç recevoir Timprcssion do

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iterlaÎDS îrrîlans dont. elle est affectée d'une manière toute particulière ; cette propriété suscite encore les niouvemens d'où dérivent les médications que l'art cherche à produire , à l'aide des substances naturelles différemment combinées dans leâ médicamens.

On sait , en effet , et un ingénietix atiteur Fà déjà dit^ qu'une médication et tiue maladie doivent se considérer de^lâ même sorte : Tiinè et l'autre se ressemblent par leur cause et pat leur essence (i). Un agent médicamenteux est le plus souvent comme une cause de maladie , un objet contraire à nôtre corps, et qui n'y peut pas entrer sans troubler son état et sa tranquillité; les effets que suscite le premier, comtiife les symptômes ^ui caractérisent la maladie , sont le produit de la réaction des forces naturelles ; c'est, des deux côtés , un aiguillon qui irrite et stimule une partie vivante. Mais si là plupart des thédicamens stitït des êtres contraires à notre nature , et si leurs facultés médicinales naissent de cette contrariété même , n'est-il pas naturel de penser qu'ils ont le même mode d'action que les virus morbîfîques , et que cette action porte sur le mêitie ordre de vaisseaux que nous ayons vu s'ébranler à l'ôc-

J,tAm

(i) M. Barbier, dans S':$^Élémen$ de Pharmacologie^

casion de ces dernières causes? Aussi les effets d'une médication peui^eut-ils varier suivant la différente organisation d^s parties, et suivant le mode de sensibilité des vaisseaux qui les composent ; aussi le même médicament produit-il des médications différentes , suivant qu'il opère sur la surface buccale, gastrique , pituitaire , derjnoïde , etc. ; aussi voit-on certains médicamens exercer une action spécifique sur quelques or-« ganes, et agir sur ces organes , lors même qu'ils sont injectés dans les veines ou qu'ils sont ap-. pliquéssur la peau, leurs particules s'y trouvant amenées par la voie de l'absorption, à l'aide des mêmes vaisseaux qui transmettent les miasmes morbifiques dans l'économie animale*

. 11 surtir , pour se convaincre de cette vérité, sur laquelle, au reste ,11 subsiste, aujourd'hui peu d'incertitude dans les esprits , de jeter uq rapide coup d'œil sur les phénomènes que .produisent les différentes préparations médicamenteuses. Le premier fruit de cet examen sera d'abord de reconnaître que , de même que les causes des maladies , les substances naturelles qu'emploie le médecin portent , en général , sur les parties vivantes , une impression de force ou de faiblesse d'où il résulte qu'on pourrait les diviser en deux grandes classes : Tune qui renferme les corps susceptibles d'augmenter ^

d'une manière quelconque , la force et l'action de nos parties , c'est-à-dire , les toniques et les excitans ; l'autre qui se compose des corps propres à ralentir , diminuer , affaiblir le jeu trop exalté de nos organes , c'est-à-dire , les adoucissans, les rafraichissans 3 lesanti-phlogistiques^ les caïmans. Pour peu qu'on y réfléchisse avec attention 9 il est facile de voir que les phénomènes développés à l'aide des substances prises dans la première classe se rapprochent tous plus ou moins des mouvemens fébriles et inflammatoires y dans lesquels le sang artériel se trouve mis en mouvement ; tandis que les effets produits par les substances de la seconde classe tendent presque tous à établir dabs l'économie animale un état analogue au tempérament pituiteux et aux maladies dans lesquelles la sensibilité émoussée des vaisseaux mis en action dans le tempérament sanguin, et les effervescences fébriles inflammatoires se trouvent remplacées par un accroissement du jeu des vaisseaux absorbans lymphatiques. Aussi peuton remarquer que la plupart de ces dernières substances sont mucilagineuses et féculentes; en un mot, sont de nature à s'adresser directement aux vaisseaux absorbans lymphatiques par les canaux lactés, et à produire , par leur usage abusif ^ les accidens contraires à

un resserrement quî les empêche de verser les fluides sur les surfaces , mais encore quelquesfois une véritable impulsion rétrograde propre à repousser les fluides de lai circonférence au centre. On voit , du moins , sous Tinfluence de quelques-uns de ces agens ^ les surfaces naturellement rouges pâlir et se décolorer , les congestions bémon hagiques et inflammatoires nouxVellement formées et peu douloureuses s'affaisser et disparaître; on voit Fabsorplion d'une certaine quantité de leurs molécules dans la masse des bumeurs arrêter les sécrétions et les exhalations , et tarir mêmç ou beaucoup diminuer les sueurs colliquatives et symptomatiques. Bien différens des médicamens précédens, les toniques excitans sont doués d'une vertu stimulante qui y pénétrant à la fois toutes les parties, au moyen du vaste réseau des vaisseaux absorbans cellulaires , produit la plus forte exaltation possible de mouvemens vitaux. L'action de quelques-unes de ces substances parait aiguillonner tous les systèmes indifleremmenl , accroître la chaleur animale et la rougeur des surfaces; tandis que des agens plus doux suscitent vn trouble moins impétueux , mais déterminent une congestion vitale, une. sorte de fluxion sur une partie où toute leur force active semble réunie ou plutôt accumulée* De cette

propriété dérivent leurs vertus purgatives , diurétiques , sudorifiques, emraénagogues ; et ce . qui prouve que l'action spéciale de cesagenssur les divers organes qu'ils affectent tient à cette sensibilité élective que nous savons caractériser le système absorbant, c'est, d'un côté, que ces agens appliqués successivement sur plusieurs surfaces n'agissent pourtant que sur celles où ils rencontrent des vaisseaux dont la sensibilité se trouve dans un certain rapport avec leurs molécules ; c'est que les différons purgatifs, par exemple, quoique traversant loule rétendue da canal digestif, affectent pourtant de préféieiice^ les uns lestomac et le duodénum , les autres lest intestins grêles^ et quelques autres les gros intestins; c'est, d'un autre colé , que ces substances peuvent provoquer leur médication spéciale sur les organes intérieurs lors même qu'où se borne à les mettre en contact avec la peau ei le lissa cellulaire sous-cutané.

La voie de l'absorption est encore celle que choisisisent les narcotiques poiir exercer leur action accoutumée sur le cerveau et sur les organes nerveux. Les propriétés de ces substances paraissent également tenir à des causes de même nature qiie celles des autres agens pharmaceutiques. C'est une sorte d'irritition du cerveau qui produit l'assoupissement et la sédatioa lor$-

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qu'elle décide une congestiou vers cet organe i . ou plutôt disons que le narcotisme et la sédation paraissent être une modification particulière de là sensibilité du solide rivant ^ niodifîcalioa que nous observons sans pouvoir Tex^diqner.

Mais ici se présente une remarque impor^ tante à faire. On s'est assuré qu'après Inaction funeste des narcotiques , en général y le cer-^ Veau et les méninges présentaient souvent des stases plus on moins considérables de sangtei' neux. La présence de ce sang ne doit^elle pa^ singulièrement accroître les effets de l'action se* dative directe dont ces substances peuvent être douées? N'en doil-*on pas inférer , d*autre part, que y dans ces circonstances y ^irritation s'était plus particulièrement fixée sur les vaisseaux ab« sorbans veineux? Il est pourtant vrai de dire que tous les agens qui portent tine influence marquée sur le système nerveux ne paraissent pas agir de la même manière y ni sur ce sys^ tème ni sur l'ensemble de l'économie animale , ce qui doit faire supposer qu'ils mettent en jeu plusieurs fractions du système absorbant y et ^qu'ils agissent spécialement sur les portions différentes de l'organe encéphalique. Il en est qui portent sur les facultés intellectuelles y et produisent différentes sortes de délires et de manies ; il en est qui affectent davantage les or^

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ganes de la vision y et déterminent des scintillationS) des éblouissemens^ des vertiges y la ce-* cité momentanée; il en est qui semblent anéan-^ tir les mouvemens musculaires ; il en est qui produisent des commotions douloureuses dans les muscles, des mouvemens tétaniques, d'hor* ribles convulsions; il en est qui peuvent altéref en même temps l'aclion pulmonaire et celle du cerveau ; il en est dont le propre est d'augmenter la force des pulsations du co&ur et des artères ; il en est qui ralentissent et dérèglent ces pulsations: en un mot, ces sortes d'excitans^ comme ceux d'une classe moins dangereuse^ présentent mie si grande variété dans leur ma^ «ière d'agir, qu'il est évident que le système absorbant , au reste le seul système vasculaire de L'économie animale qui puisse communiquer avec les corps extérieurs , le seul qui puisse les introduire dans Tfài^iAe profondeur des organes, est aussi le seul capable de présenter à leurs molécules une quautité de rapports de sensibilité proportionnée à leurs nombreuses variétés.

Les eflSets des rubéfians et des escharrotiques manifestent aussi, d'une manière évidente f l'action du système absorbant dans les différens phénomèoes d'où dérivent les médications qu'ils entraînent. Onvoit,danscQcas,un point d'irri'^

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talion produit artificiellement, changer la direction des mouvemens (luxionnaires qui menacent quelqu organe important, ou convertir un mode d'action vicieux en un travail inflammatoire naturel. Où trouver ailleurs que dans le système absorbant celte indiflerence pour telle ou telle direction des humeurs? Où trouver cette irrégularité des mouvemens qui porte les fluides tantôt sur un point ^ tantôt sur un autre , pai: le seul eflet d'une irritation nouvelle et plus ou moins vive ? Ces sortes de procédés par lesquels on développe sur la peau de la rougeur, de la douleur, du gonflement , déterminent presque toujours en même temps une affection du tissu cellulaire sous-cutané, qui se propage de proche en proche ^ et peut aller jusqu'à produire un véritable état fébrile. Poussée plus loiii que nous ne le faisons d'ordinaire avec Ifes moyens rubéfians généralement en usage parmi nous , cette médication peut être suivie des plus heureux succès et produire des cures inespérées , et telles que nos praticiens n'en citent guère de semblables , si nous devons en juger par le fait consigné dans le tome xxvi de l'ancien Journal de Médecine, et dont voici la substance : Un homme , attaqué d'un mal de gorge violent , ne pouvait presque plus respirer , et se trouvait dans le cas pour lequel on recommande la broncho-

BES MALADIE5. SGl '

tomie. U eut recours à un remède usité dans les contrées où nos dogmes sont iuconaus. Deux nègres vigoureux prirent chacun un bras et Toi^ gnirent avec du beurre de cacao ; ils le frottèrent ensuite si fort et si long^temps, que les bras devinrent gros comme les cuisses* Le mal se dissipait à mesure que les bras grossissaient. Oti renouvela les frictions ^ et le malade se trouvla guéri peu de temps après- Y a-l-il , dans de pareils procédés y rien qui intéresse les artères ou les veines . et les mouvômens fluxionnairës qu'ils suscitent ne se passent-<-ils pas , au contraire y hors du cercle circulatoire sanguin^ dans ce vaste réseau de vaisseauxabsorbans que nous avons vu constituer les organes ceUùlaire et dermoïde? Nous pensons qu'il; serait diffidle d'en douter au point où' nous en sommes , et nous regardons comme superflu de reproduire; en faveur de cette vérité y les argumens-par jesquels nous avons prouvé ^ .dans le cours de cet ouyrage ^' que lé systèi>ie absorbant €sl funique siégé dé toui lés inouvemens indépen^ dans de l'impulsion du coeur, qui s'^xécutiôtit , soit daraa^ Iëi sauté , soit dans le cours des ma>ladies ^ comme il doit l'être de taos ceux qu^ •proyoqiAei! usage «des médicamens et â^ùht^ ^iultent lès médications divers<^. • ^

Quelque faible qu'on suppose l'aetioa des II- 36

agens atoniques et; émolliens , c est également à la faveur de leurs rapports avec le système absorbant que ces moyens agissent dans les maladies. On sait qu'on les emploie surtout dans les affections où il y a chaleur j rougeur y douleur , tension ; en un mot, dans toutes les affections qui montrent un caractère inflammatoire. Les vertus de ces substances se font principalement ressentir sur les parties où les forces vitales sont accumulées ; elles modèrent l'irritation qui produit l'afflux des liquides; elles ralentissent les mouvemens trop exaltés deé organes; elles détruisent enfin l'appareil morbide, tandis que les parties du corps où l'état physiologique s'est maintenu dans son intégrité! ne paraissent pas en ressentir Kinfluence d-une manière, très-marquée; La dissemblanèe de ces effets parait tenir à ce que les vaisseaux absorbans irrités ne sont capables de recevoir , :dans cet état d'irritation , de la part •de ces substances , que la seule impression ^moltiente> au moymi.de laquelle i|s sont ramenés au ton naturel de la . santé ;. au lieu que <>eux de ces vaisseaux- qui, ne sont' pasea état -de maladie et qui remplissent leurs fonctions accoutumées, assimilent:cèss>Qbstànoesi, presque toutes composées- d'élémehs nutritifs sus- 4:eptibles d'être facilement combinés avec les

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niullères qui forment la base descorpsànîmaux. Ces particules élémeDlaires , féculentes et mucilagineases ^ tout en portant le calme dans les mouvemens désordonnés des Vaisseaux absorbans^ déterminent toutefois sur ces vaisseaux; la douce excitation iqui soutient et ranime les fonctions digestives et nutritives , et parvient de la sorte à lés rapp^cfler , plus eflScacehnént que tout autre moyen , au rhythme qui leur est naturel. Cette observation' est, au reste j trèsancienne i puisque le père de la médecine' a vaft déjà riémarqué de son témpâ les bons effets de la décoction d'orge , qu'il employait dans toutes les maladies aiguës , à titre de rafraîchissant , et comme propre à calmer la soif ^ la chaleur et là -fièvre bien plus puissamment que l'eau pute. ï^roiper . Marlian dit y à ce sujet , que les boissons chargées de qfuelque principe uulrîlif se distribuent dânisla'màssédu corps avec bieii plus de fecililé 5 opinion partagée parGri^aud dsiussoti Traité d€S^Jiès>r^s.

On conçoit ^d'après ce que nous venons d'ex-

poseï'y qoe^ <Jlîielqud douée que ^oii Tactioù des médicàhnièns at<>ttiq'é]féë efnfiùcîlagîneux sûr Téconomieaànnàle> téS àgens sont loin de mériter l'espècei d^e mépris qu'<>h éffécle pour eux , et qtlî 'va^sï loîtr que ièertains éferîvains doutent Vîts doiveùt ^faire partie d'une matière médicàlei

Ne les oppose-t-ou pas tous les jours , avec avantage , à la classe la plus nombreuse des maladies^ les maladies aiguës inflammatoires? et n'est-ce donc rien que d'arrêter le cours , que de diminuer Tintensité de la plupart des fièvres^ des inflammations, des exhalations produites par les mouvemens exaltés des vaisseaux absorbans artériels ? II est vrai que ces ageus ne peuvent pas toujours produire seuls un tel effet, et qu'il faut souvent y joindre l'usage des évacuations sanguines. Cesdeux moyens concourent au même but, quoique par des voies difiérentes^ dont il n'est pas de notre objet de nous occuper en ce lieu. Le seul point de vue sOqs lequel nous ayons à faire considérer les déplé^ions sanguines , est celui des saignées capillaires, dont nous faisons un emploi si fréquent dans no9^ temps modernes, par le moyen des sangsues appliquées ou sur la poitrine ou sur le bas-ventre, dans la vue de calmer les effervescences fébriles^ qui semblent avoir leur ^iége primitif dans le^ organes contenus dans cçs cavités. Nous pensons que les nombreux succès que l'on obtient d^ ces sortes d'applications doivent confirmer les idées que nous avons émises précédemment sur le siège des mouvemens fébriles. Le premier effet de ces applications , lorsqu'elles Mnt Câitea dans le principe , est presque toujours de ài^

minuer ou d'éteindre ces mouvemens morbifîques , ce qui n arrive pas aussi promptement 'à la suite des saigaées veineuses , comme il est aisé de s'en assurer par les fréquens exemples connus de fièvres inflammatoires que l'usage des saignées répétées n'a pas empêché de parcourir une période de sept ou quatorze jours. Cette brusque disparition de la fièvre à la suite de l'application des sangsues sur quelque point de l'organe cutané^ ne vient-elle pas à l'appui de l'opinion qui place le siège des mouvemens fé*briles dans cet organe et dans le tissu cellulaire sous-cutané ? Ne prouve-t-elle pas que les irradiations et les mouvemens expansifs qui partent quelquefois de l'estomac et quelquefois , des poumons , suivent cette voie pour se propager dans toute l'économie animale ? N'est-ce pas en dégageant le siège immédiat du mal y la peau et le tissu cellulaire , que ces espèces de saignées font aussi promptement cesser les mouvemens fébriles ? On conviendra que le succès de cette méthode propre à soustraire une grande partie du sang que les vaisseaux absorbans de ces parties viennent d'attirer dans leur intérieur ^ par suite de Texaltatioa de leurs propriétés vitales ; du sang devenu , à cause de cette exaltation de sensibilité , un irritant énergique pour ces vaisseaux ; ou conviendra , disoas-nous ^ que le

succès de celte méthode se présente comme un puissant argument en faveur de notre opinion y et confirme tout ce que nous avons avancé précédemment touchant la coïncidence d'affectîo» qui règne entre la peau , le tîssu cellulaire et le» membranes muqueuses dans les effervescences fébriles 9 et touchant l'existence du siège des raouvemens pyrexiques essentiels hors du cercle circulatoire sanguin ^et dans le système absorbant, seul système vasculaire qui puisse recevoir Tiniluence d^un mode de déplétion sanguine , résultant de plusieurs points d'irritation locale et de 1 afflux du sang vers ces petits centres d'irritation y tel que se trouve être la saignée par les sangsues. .

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