‹ Du siége et la nature des maladies, ou nouvelles considérations touchant la véritable action du système absorbant dans les phénomènes de l'économie animaleChapitre 13 sur 24 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Le Système capillaire , tel que le concevait Bichat , n’a point d’ existence réelle .

On a de la peine à comprendre les physiologistes modernes, lorsqu’ils assurent dans leurs théories que l'assemblage de vaisseaux désignés par eux sous le nom de système capillaire , est l’inlermédiaire des systèmes vasculaires à sang rouge et à sang noir , et qu’il forme la limite qui sépare ces deux systèmes. Comment ont-ils vu que les artères et les veines fussent séparées, eux qui ne révoquent plus en doute l’anastomose de ces deux ordres de vaisseaux ? Pourquoi disent-ils que l’action du cœur finit aux capillaires, lorsque d incontestables expériences ont fait voir le sang veineux s’arrêter aussitôt que îe cœur cessait ses battemens, et recommencer son cours dès que cet organe venait à se ranimer ' Enfin , de quels faits positifs les voit-on s autoriser pour donner aux artères devenues capillaires tous les caractères qu on sait appartenir aux vaisseaux lymphatiques ou absorbans ? 11 est bon de remonter à la source de cette der*

DES MALADIE S

Page 1