‹ Du Spitznberg au SaharaChapitre 42 sur 210 · I.K SIMTZBKR(i · texte numérisé non relu

I.K SIMTZBKR(i

lionnée à sa taille, car ce rorqual est le niuiiis massif des céU* cés. Son corps, pour ainsi dire cylindrique, se confond avec une tête allongée qui forme presque le quart de la longueur totale de l’animal. Des plis longitudinaux, dont l’usage est inconnu, s’étendent du bord de la mftehoire jusqu'au nombril, et sur le dos s’élève une grande nageoire formée de graisse, qui lui a valu le nom de gibbar et de balænoptère. Des fanons garnissent sa bouche, et iUe nourrit de petits poissons et de mollusques. Plus sauvage que la baleine, il est plus difficile à harponner. Sa peau donne peu d’huile; aussi les baleiniers le poursuivent-ils avec moins d’acharnement et seulement à défaut de baleine franche. Quelques individus échoués sur les côtes de l’Océan en hiver ont éU'i décrits par divers auteurs. Ces accidents prouvent que le rorqual du Nord entreprend de longs voyages dans les parties tempérées de l’Atlantique.

Les mers du Spitzberg nourrissent une autre espèce de balénoptère .très-semblable à la précédente, mais que quelques naturalistes en distinguent sous le nom de rorqual géant (1). Il en est encore une troisième, la plus petite de toutes : c’est le rorqual à museau pointu (2), cétacé de 10 mètres de long : comme les deux autres, il présente des plis sous la poitrine et sous le ventre. Ses fanons, au lieu d’étre noirs comme ceux des autres rorquals et de la baleine, sont d’un blanc jaunfttre. Il a le même genre de vie que ses congénères.

Nous n’avons plus à parler que de la baleine franche (3), le plus grand et le plus gros des animaux de la création actuelle. Elle se distingue des rorquals par l’absence de nageoire dorsale et de plis sous le ventre ; des hyperoodons, parce que sa gueule est garnie de fanons et non de dents. La baleine du Nord

1) Batanoplera yigas, Esclir.

(2) naUtnoplern rostrala, Kabr.

(S) Ualana myiUcetui, l..

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