‹ Du Spitznberg au SaharaChapitre 98 sur 210 · CHEZ I, 'HOMME · texte numérisé non relu

CHEZ I, 'HOMME

los retenait fortement. Un laiton ferré planté dans la neige îi quelque distance nous servait de paratonnerre, car nous étions entourés d’éclairs suivis instantanément d’un coup de tonnerre sec, sans roulement, preuve évidente que nous nous trouvions nu milieu dû nuage électrique. La neige, tourbillonnant autour de la lente, n’eùt pas permis de s'orienter; nous délibérions avec nos guides sur la conduite à tenir, si la lento était emportée. En abordant le grand Plateau, nous avions traversé une large crevasse, profonde de 3 mètres environ. Par la boussole, nous savions dans quelle direction elle se trouvait : c'c.st là que nous devions nous réfugier, et, nous serrant les uns contre les autres, nous eussions passé la nuit à piétiner sur place, jusqu’à ce que le jour fût venu. Heureusement, la tente tint bon et nous n’efimes pas besoin de recourir à cette chance extrême de salut. Ainsi, pour réagir contre le froid, dans les circonstances les plus défavorables où l’homme puisse se trouver, l’expérience est d’accord avec la physiologie pour prouver que la jeunesse, une bonne alimentation, l’exercice musculaire et l’énergie morale, sont les moyens par lesquels il peut combattre et vaincre un des plus terribles ennemis contre lesquels il ait à lutter sur la terre.

LA RLUNION

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