L. Procède de MM. Àmuisat et Lucien Boyer
Au lieu d'érigne. MM. Amussat et Boyer se servent de pinces dentées pour fixer- l'œil. Un aide maintient ces deux pinces en place, pendant que le chirurgien dissèque la conjonctive avec un bistouri, coupe avec des ciseaux droits le muscle qu'il a décollé et qu'il tient soulevé au moyen d'un crocheta écartement. crochet qui aurait été imaginé, puis rejeté par M. Dieffenbach, au dire de M. Phillips (Phillips, Du êtrabirme. page 1"
M. Procédé de M. Bauden*.
Un jeune chirurgien militaire, qui avait d'abord essayé l'opération dont il s'agit nne première fois sans succès 'Phillips, ouvrage cité p. 17 . l'essaya de nouveau vers la fin de décembre 1840, et crut eD quelque sorte l'avoir imaginée, lui, qui arrivait le cinquantième peur montrer qu'elle était praticable ! Son procédé ne différant du reste de celui de M. Dieffenbach que par plus de difficultés et une perfection moindre, ne mérite pas d'être noté.
>". Autres procédé*.
Il ne nous reste en conséquence à mentionner que les modifications dues à M. Dufresse Du sirabUme et du bégaiement, Paris. 1841] . a - !" . Boinet [Journal de* connaUiance* médico-chirurgicales, mars I : li . et à M. Bonnet 1 M. Dufresse a transformé le crochet mousse qui sert à soulever le muscle en un crochet plat légèrement tranchant. Saisir du même coup en'.re les mors de la pince la conjonctive et le muscle, couper Je tout entre les deux p.. a une
portion des tissus ainsi divisés, sont des précautions qui,
(i) Des sections tendineuses et muscui., e
comme je le dirai lout-à-1'heure, font essentiellement partie du procédé que j'ai adopté en décembre 1840, et que Tailleur m'a empruntées. M. Bonnet fixe l'œil avec des pinces et coupe le muscle avec un petit couteau (jSecl. tend, et musàùl., etc., p. 97-100).