‹ Du suc gastrique et de son role dans la nutritionChapitre 9 sur 11 · PREMIÈRE SÉRIE D'EXPÉRIENCES · texte numérisé non relu

PREMIÈRE SÉRIE D'EXPÉRIENCES

Sur quatre chiens bien portants , j'ai injecté dans la jugulaire 20 grammes d'eau distillée contenant en dissolution 5 grammes d'al bumine d'œuf frais. Dans deux cas, j'ai acidulé la liqueur avec l'acide

chiorhydrique , mais très-faiblement, pour ne pas coaguler l'albumine.

Sur tous ces animaux, les urines ont élé examinées comparativement avant et après l'injection; et chez tous, que la liqueur injectée ail été acidulée ou non, on a retrouvé, par l'acid'e azotique ou par l'ébullition, l'albumine dans les urines.

Sur quatre autres chiens également bien portants, j'ai injecté par la jugulaire la même quantité d'albumine cuite ou crue, dissoute et digérée dans 29 grammes de suc gastrique, pendant douze heures, au bain-marie, à une température de 38 à 40".

Chez ces quatre chiens, les urines ont été examinées avec soin avant et après 1 injection.

Dans aucun de ces quatre cas, on n'a retrouvé par l'acide azotique ou par la chaleur la moindre trace d'albumine passée dans les urines

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