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ce sujet ont toutes trait à l’alcoolisme chronique. Qui dit alcoolisme chronique dit intoxication plus ou moins rapide sans doute mais enfin s'étendant toujours sur un certain laps de temps. Ici il s’agit de l'individu qui, tous les jours, prend une dose de son poison, qui l’augmente progressivement mais qui, par suite d'habitude, le supporte, Celuici ne boit pas plus en été qu’en hiver, il boit tous les jours un peu plus. Il se crée donc un fond d’alcoot, et il le supporte pendant une période plus ou moins longue, jusqu’au jour, et peu importe alors la saison, où l'équilibre se rompt, parce que l’accumulation du toxique a dépassé la dose tolérable. Dans de telles conditions il est bien évident que le cerveau est fortement lésé, et que ce qui va découler de ces causes c’est une maladie mentale et dès lors nous avons affaire à un pseudo-suicide, dû à une hallucination ou à une obsession.
Mais même, admettons pour un instant que nous ayions affaire à de véritables suicides, nous coastatons que la carte des suicides en France et celle de l'alcoolisme ne concordent pas.
D’après le compte général de Fadministration de la justice criminelle, année 1897, M. Durkeim dit : « Si l’on « compare la carte française des suicides avec celle des « poursuites pour abus de boissons, on n’aperçoit entre « elles presque aucun rapport. Ce qui caractérise la pre- « mière, c’est l’existence de deux grands foyers de con- « tamination dont l’un est situé dans l'Ile de France et s’étend de là vers lEst, tandis que l’autre occupe la
côte méditerranéenne, de Marseille à Nice... Sur la