‹ Du Syndrome Syphilitique de l'Apex OrbitaireChapitre 16 sur 22 · PER · texte numérisé non relu

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se dérober : il y a irritation plutôt que compression. Au niveau du détroit sphénoïdal au contraire, la phase d'irritation est nulle ou à peu près, la lésion venant comprimer le nerf sur le plan résistant que forme la paroi opposée à la fente.

Le diagnostic entre néoplasme et syphilis devra toujours s’aider de la radiographie. Bien que dans les deux cas le résultat puisse être négatif, on n’en devra pas moins négliger un tel facteur.

D’autres causes ont été signalées, rarement du reste, et sans constatations bien précises.

DE Léox, en juin 1905, publie une observation d’ophtalmoplégie sensitivo-motrice urémique, qui ne s’accompagne pas de lésion du nerf optique et due, d’après cet auteur, à une intoxication urémique (œdème ou exsudat méningé de la fente sphénoïdale droite) ayant par la suite rétrocédé et laissant une ophtalmoplégie externe et du myosis.

. On peut considérer ce cas comme exceptionnel, d’ailleurs son étiologie n’est pas prouvée.

Nous voyons donc que les principales circonstances étiologiques dans les cas de syndrome de l’apex orbitaire d’origine spontanée sont la syphilis d’une part, le néoplasme d'autre part. On pensera à ce dernier chez les sujets âgés après avoir écarté toute possibilité de syphilis.

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