Chapitre i i
Forêts.
( Cette administration concourt au buget des recettes pour 16^500,000. )
Que dire de cette nature de produits après les obser^ ▼ations précédemment Ceiites au chapitre des frais de perception ? Si l'on n'a que trop d'accusations fondées à porter en général contre les gouyememens , il est rare qu'elles aient pour objet leur indifférence pour les reyenus; et leur négligence à en entretenir la masse* L'administration des forêts n'a pas à cet égard plus de reproches à se faire que toutes les autres. Actiye à percevoir les revenus forestiers de l'état^ que ne l'est-elle un peu moins à les dissiper ! Il existe peu de moyens, il faut en convenir, de rendre cette ressource plus productiye; mais il en serait mille d'empêcher qu'il ne s'en écoulât une partie avec tant d'inutilité : il ne faut pas se lasser de le répéter , parce que les abus ne se lassent pas de lutter contre les réformes , une plus grande abondance dans tous les produits, et surtout dans ceux dont il s'agit ea ce moment , tient à l'adoption d'un autre sy»* tème administratif , à la diminution surtout du nombre des comptables chargés de les percevoir.