POST SCRIPTUM
Il y a , Messieurs, des hommes qui rendent de grands services aux inventeurs ainsi qu'au public^ ce sont les vulgarisateurs : les inventeurs ainsi que le public ne sauraient trop les encourager. Voltaire £siit connaître les idées critiques de Bajle. M. Guizot vient de populariser les observations que j'avais publiées, dans T Organisateur, relativement à la division de notre nation en deux peuples, relativement aussi à l'alliance de la royauté avec les Gaulois:, et relativement à la faute commise par Louis xiv d'avoir abandonné les Gaulois pour s'allier de nouveau avec* les Francs.
Je prie M. Guizot de recevoir me^ sincères remercimens; je l'invite à lire cette Lettre avec attention. U est très* désirable pour le public, ainsi que pour moi , qu'il s'approprie son contenu aussi cornplétemept qUe m^ premières idées sur la marche de la royauté en France.
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mPEssYtidVs'y
Je vous ai |>rësenté dans ma dernière brochure les mesure^qui doivent être prises pour terminer kr révohilion; en comniençàiit l'établissement du régime industriel. Mes idées ont été généralement approttfées des induitriels * dont 3'ai pa recueillir Topinion.' Mais leur nouvjniuiÉi' a trop étonné les esprits pour qu'il me soit possible d*espérer que sans d autres travaux de ma part, je déterminerai ce sentiment de conviction nécessaire pourformer chez ufc nombre suffisant d'industrielis une opinion politique, active, propre à provoquer et à coordonner dans le gran^ corps de rindufctrie les efforts indispensables pour amener le commencement d'organisation du régime le plus favorable à la culture^ au commerce et à la fabrication. J'ai donc senti le besoin de familiariser les esprits avec mes principes généraux, en leur en ntontrant l'application à toutes les questions politiques qui intéres^ sent les industriels. Ce sera l'objet d'une $él*ie de travaux, dans lesquels je présenterai mon idée
générale soufr des points de vue particuliers , nombreux et variés ^ en me bornant toutefois , pour chacun d'eux», aux. aperçus lesr'.plus importans.
Mais avant de vous faire part de ces* travaux-, j'ai cru devoir m'^attacher piurrdcssus tout à rem* plir' une condition {»réliminait# , que je regarde comme tout-à-^fait> capitale. J'ai pensé que la preraièp^chose à faire pour les itadnstriels est detran* qMiUiser la dynastie des Bourbons «uc leurs disposition^- à tSoai'ég9rd.i. . «*
Considérez^ en eBkt^ Messieurs^ que si vous aviez • <|i|!9lqueÎBqi|iét»iderunpiiu fondée: sur la sûreté de votjre exi^tenee sciotak'^ vous ne vous oocuperiee^, sapa doute ^ que de £aiire cesser cette inquiétude jus^ qu'àjcetque vous en fussiez venus à bout. Pourquoi voudriez-vous donc que les Bourbons, auxquels Jeun ; éducation et leurs habitades ont dûcertainement donner -moins de-fermeléiqu'à vous, fussent plus désintéressés ? Ne semit^l pas tput-à fait déraisonnable de votre part, de leur demander qu'ils s'occupent de Tamélioration de votre sort, pendant qu'ils regardent le leur comme incertain , et avec raison ?Ra)$SUFe:&* les sur la conservation de la royauté .dans Jeur dynastie; faites que tout leur temps et tous leurs moyens ne soient pas employés à contenir les tentatives turbulentes des ambitieux, et alors vous pourrez réclamer d'eux, sans injustice.
(.56) - le» premières mesures nécessaires pour travailler à la formation du régime industriel.
Il dépend entièrement de VO'US, Messieurs, de leur procurer et de leur garantir cette tranquillité, car vous êtes, par le genre de vos occupations , par votre capacité et par rinllucnce qui en dérive , les véritables chefs temporels de la nation. Le besoin de cette garantie est presque aussi urgent pour voHi , Heesienn , cpie pour lea BoHtiwi» eax~ mèeam-, cai^> J9 I^ répète^ vtnuiie poiurez. rien eatrapréndre 4*«tile , tant li{a*«lle n'exiAera pas. vlf'««Uiw.pràit-^iie. «efi^ajit<<f»' w y y a M « 'iiant' ams'bi -reyautév'que.-Tous pouvec ou*mr promptCMient WMb'earrièrt-fatitique j r^mrrée par It marche de la civilisation aux industriels français' du dix-neuvième siècle.
En conséquence des motifs précëdens, le premier travail que j'ai l'honneur de' vous adresser a poar objet les Bourbons.
l'ai l'honneur d'être ,
Messiedus, . ,
Votre très hn'mbîe et très obéissant MtritCDr.