‹ Du système industrielChapitre 19 sur 23 · MESSIEURS LES INDUSTRIELS · texte numérisé non relu

MESSIEURS LES INDUSTRIELS

Mebsieuks,

. Une Terité fâcheuse, maîslnconleslabiey et airec laquelle il est indispensable de tous ÊUDiliarâer, c'est que depuis le commenoement de la révolulion vous airez été constamment la dupe des légistes et des militaires auxquels vous avez impruderament abandonné la conduite de vos affiûres généralea. L'expérience ne vous a point encore détrompés a cet égard. Vous êtes aujourd'hui , moralement , sous le joug de la féodalité de Bonaparte , que vous avez laissée s'établir l'avocat des intérêts nationaux, c'est-à-dire des vôtres, auxquels les siens sont directement opposés sous les rapports les plus essentiels. Malgré cette opposition, c*est par ses yeux que vous voyez la politique; elle dirige absolument vos opinions et votre conduite relativement à vos intérêts généraux : en un mot , son empire est parvenu au point de vous £iire prendre sa cause pour la vôtre.

Sans doute , cette influence tient uniquement à vos longues habitudes d'inertie poUtique, à la dé-

Cita)

fiance mal fondée, mais pourtant naturelle, ou TOUS êtes de vos forces , de votre ^eur sociafe , et de votre capaaté |K4ît9iif e; ;J|f is pour $tre excusable, cette défiance n*en est pas moms fiineste ; il B*en importe jM wniU pMu^ vImI» &omà^lm yeux à ce sujet , et de secouer les habitades de mbalter* nité qui vous retiennent dans M^ jfpjl^i ; oar cette fiitale influence est un des grands obstacles qui retardent encore ^ triomphe delàeatbseiitdustrieRe.

tiC résultat le plus ficheuaf'de la séduction exercée sur vous par la nouvelle noUeste'v^^^^lui V^i doit immédiatement vous oei^upw, ^^^'^ ^^ P^* jugé qu^elle est parvenue à 'vous inspirer ccHitre la maison de Bourbon ; la maxime qu^elle a <mracinée parmi vous, qu*undiangement de djrnastie est une mesure utile et même indispensable au succès de vos vœux pour rétablissement du régime le plus favorable aux intérêts généraux de rindustrie. L'examen de cette opinion est l'objet du travail sur lequel je me permets aujourd'hui d'appeler toute votre attention, persuadé comme je lé suis, que l'abandon entier et formel de ce préjugé, est la première condition à remplir par les industriels, à l'ouverture de leur nouvelle carrière politique.

Et d'abord, Messieurs, s'il est cettaîn que les Bourbons ont eu et ont^encore des torts à votre égard , n'avez- vous aucun reproche à vous faire

6ur le passe et sur le présent? Pendant la crise révolutionnaire, qui a commis le pluis de fautes, et les âiutes tel filus gravet? Si les Bourbons ont cédé aux perfides instigations des privilégiés , n avez-votts pts 4«issé a^ les jacobins , qd'il était en votre pouvoir d'arrêter, si vous Teussiez voulu avec cette énergie que commandaient votre devoir et votre intérêt ? Depuis la restauration , si la rc^aulé a laissé prendre trop d'influence à Tan-* cienne noblesse , ne vous êtes vous pas laissé dominer par la néuveHe , dont vous veniez d*éprou- ▼êr pendant qoinee ans les libérales dispositions ? Il y a plus, Messieurs ; la royauté, par votre admission i Télectorat ; vous a ouvert Tentrée de la carrière politique; et comment avez-vous répondu à cet appel? Cette mesure est plus iihportante pour vous , plus éminemment industrielle que toutes celles qui, en hombre infini , ont été proposées pendant le iéotlrs entier de la révolution. De quelle manière en arez-vous profité ? Avez-vous envoyé h la diàmbre des communes le nombre d'industriels propoitionné à votre influence électorale? Tos choix n'ont-ils pas, au contraire, été dirigés en grande partie par la noblesse de Bonaparte ? Un ù^ge aussi mal entendu du pouvoir politique d]i*ect qui vous avait été procuré , ne justifie pas Sahs douté lé gouvernement d'avoir rétrogradé datis la ligne qu'il s'était si sagement ei

û glorieusement tracée, et dans Inquelle, avÊcun peu plus de persévérance, il vous eût iofailliblemcDt amenés. Mai* il l'excuse peut-être d'avoir cherché dan& le parti de l'ancienne noblesse un appui que vous lui refu;>iez eo quelque sorte, contre les projets .iniLitieux de la nouvelle noblesse. En dernière analyse, la loi de la conservation est la première de toutes.

Ainsi, Me&sieurs, il ne saurait y avoir, de votre pari, le moindre fondement raisonnable à nourriv aucun seiiUinent d'humeur contre la djiaaslie actuelle. Vous devez donc conserver toute la liberté de votre jugement , dans l'examen de l'opinion qu'il convient à vos intérêts d'adopter àson égard.. Si cetle condition est une fois remplie aussi bien qu'elle doit l'être, vous n'aurez pas de peine à. vous former sur ce point des idées parfaitement saines, et aussi conformes à vos vrais intérêts, que trauquilUsantes pour les Bourbons.

Je ne vous parlerai point des cliances plus que probables de guerre , au moins extérieure , qu'amènerait un changement quelconque de dynastie. Je ne vous rappellerai point que la guerre, oiitre les malheurs directs qu'elle entraîne, et qui tombent d'à-plomb sur l'industrie, a toujours pour résultat indirect, mais nécessaire, d'entretenir eL d'accroître pour long-temps l'influence militaire, et par conséquent de prolonger la durée des pou-r

voira abusi& , en même temps que par tm second effet , non moins inévitable, eHe écarte Tidée du perfectionnement de la civilisation. Enfin, je ne vous ferai point observer que les deux inconvéniens générïiux existeraient aujourd'hui au plus haut degi^ possible , puisqu'il s'agit précisément d'éteindre pour jamais ces pouvoirs abusi&, et de faire ùiire à la civilisation le pas le plus important de tbus ceux que la nature des choses lui a assignés, et qui, d ailleurs, est tellement préparé que la guerre serait justement le seul moyen de le retarder sensiblement. Je ne développerai pointées considératiops , je me cpntente de vous les indi* quer. Je ne veux arrêter votre attention que sur les moti& de l'opinion anti- bourbonienne considcj^jen elle-même, et non sur ses conséquences acfiesfoires, quelque vraisemblables qu'elles puissent être.

En premi^ lieu , Messieurs ^ pour ceux qui considèrent les dboÀes d'un point de vue philosophie que, Textrême importance poUtique attachée à un changement de dynastie ^ l'époque actuelle, est la preuve évidente et I9 plus complète |>os6ible, que vous appréciez bien Êûblement la grande réforme sociale réservéf aux Européens civilisés du dix-neuvième siècle , ou que vous n'avez aucune idée nette et juste des moyens à prendre pour l'opérer : habitués jusqu a présent à rester toujours passifs en

polifii|n0f M poQTaift rwm àétennàêrn Ai<p (y m M* aetnrké^ «gnoniit 4m plotAt orojMt i|MHB»* b flituehe iîttpleqtt*èKigefiétAtiMciÉMMitiÉ«irfi|^ phit fiiTSffikean itttéréti g <Mé ga M;<»l»igiihaiit, A» la MiriMlioa et*dtt ^cM ort ^^B ^l ^^^»<fci»■^gi^»4B fnrdaMaiir la n^aulé, mm ipdMagiftAM'volve «q>rit de wm inveiitaret déiMi«hM||aMMlr k4pé^ gimeindmlriel , ▼emsréaer^aat^w H i» Ja n tjgyto mîd de jouir d« tniTail quand il 80ralenani4«8ila dyni»;tîe régnante ne vient pas k beut de remphr ces conditions que vous lui imposeï méise d^nemanéère presque tacite ^ quoique très eb Kg a t oîte'à Tôt yeux, vos seyhaits en appellent ttoeaiitt»,^ m esl^teujours prêt k répondre à ces (appek^tt. Telle* «M, j'ose le présumer , la marche de vos idées daai ws désirs d'un cliangement de dynastie; eileiîsst au fond naturelle , quoique assnréMent elle doive paraître très bizarre. N'apercevant point les'moyens d'agir sur les choses, ou ne voils sentant pas encore I énergie et la conBaneeKiécessaîres polf^ cela , vous reportez vt>s espérances sûr les personnes ; c'est lallune ordinaire des esprib. HaiH je ne crains point, Messieurs, de vous faire une prédiction hasardée , en voés annonçant qtie si vous continuiez à procéder ainsi en politiqtie^^ous pourriez prendre successivement à l'essai toutes les dynasties existantes et possibles ,* sans avoir fait uti seul pas essentiel vers l'établissement du rëgiine qui est

roèjet de ieu$ rm voeux. Ëa raisoo es est fort Mmple ; c'est qae l'actioo principale séoessaire pour attcmdreiOe but, doit partir de'viaus^ ne peuti^sider qu'en vàus , et que Ja royaiMié, dans ^{iielques maii»^'x>B la supposai placée , ne peut exercer an ce sens qu'une simplMBsopératiMi ttèa puissante , sans doiHe, et même aWolument mdispensable , jsais qui n'en a pas moins un canietàve eeoendaire. C'est vous et yos collaborateurs, h^tevans, qui, par une série continue de travaux théoriques et pm» tiquer combiné» ensemble, devex préparer, élaborer, et enfin graduellement organiser le régime industriel. liS secours ée la royauté irous est-nécessaire po«r vous aplanir lea voies , pour donner IVmpulsien è ces travaux; et^'est par ce motif qn'il vous importe tellement de vous liguer avec- eNe.

r Ibis e'est là que se borne son action , elle ne sauvait alkar pbts. loin par fai nature des cboses. Rien ne peut vw» ifapmser de fcire vous-mêmes le traviail ; vous seuis pourrai avoir à la fois et la volonté. Ht la capaoké iadispensabics. "Supposez , ce qu'il serait déraisonnable d'espérer et encore bien plus d exiger , qn'une dynastie quelconque voulût Iranohemenfr, eu effet, exécuter par elle-même cette grandertâche , elle A^en aurait paa les moyens , vous •seuls la^possédex: elle serait nécessairement obligée ou d» renoncer à l'entreprise, pu de la remettre en yos «laîna»

Les considérations précédentes , suffisamment pesées , doivent , je crois, ébranler fortement dans votre iKprit l'opinion anti -bourbonienne, parce signalent et qu'elles combattent le vénotif original du crédit que vous avez laissé t-à'cetle opinion. Mais ce n'est pas assez de I a rmr prouvé qu'un cliangement quelconque ud dynastie ne peut avancer aucunement le succès de la cause induslrit-lle, et doit par conséquent lui nuir(>, quand il n'y en aurait pas d'autre motif. A cette raison négative, il convient d'en ajouter une positive et directe, en vous démontrant , par plusieurs considérations , que le transport -de la royauté dans une dynastie autre que celle des Boui^ bons , doit nécessairement retarder beaucoup TétabliMBment du régime iodiubiel, ~\ ■ ■• , .m - On TOiU dit que la dyoaaite des BourbiM» ■ayan t été accoutumée pendant une longue ivite deféo»* ratisna, dontles impresnonsMSoBttramBiseft d'une manière continue par l'édu ca tW B , àieuif- dw yjM ^oir dans toute sa plénitude, ectaonleaMut iwupabU de contracter les l)abitudea>nécetMÙre»jkour exanter la royauté, à une époque où l'arbitEatre .doii<dif* paraître. C'est là, si je ne imtronpe, le ptâfteipal argument qu'em^ie au[»-ès <êB tous, la nohlawi de Bonaparte. Il est aisé d'en «(wttuer la-&Mililit''i<

Il est certain. que par bd ipconvroiert lymip*' rable dela.nature humaine, tout pouToirjHiliriKnt

à des fonctions qui n'ont point un objet positif, clair, déterminé avec précision, tend forcément à envahir. Mais en qui cette tendance est-elle le plus active et le- plus dangereuse, dans une ancienne dynastie, ou dans une?*djnastie nouvelle? L'expérience et le raisonnement r^ondent bientôt à cette question , sur laquelle le bon sens populaire a prononcé depuis long- temps par le dicton sur les parvenus.

. Les halntudefs du commandement se prennent si vite , qu'à cpt égard, le plus bu le moins de durée de. la possession du pouvoir ne peut guère influer sur la ténacité avec laquelle on s'y attache. Et ati cotitraire,:la perpétuité de la jouissamse; dans œ gaare comme dans t#ut autre,- détruit nécessfirement la vivacité jdu désir; tandis que sa nouveauté inspire cette activité inquiète,, qui est ici la circonstance la plus redoutable, et qui d'ailleurs est puissamment fortifiée par l'incertitude de la conservation du pouvoir, toujours plus grande pour une dynastie qui çonmience. En un moty^le ponvc^r s'use inévitablement quand il reste tou« jours dans les mêmes mains, et il se rajeunit, au contraire, et prend de nouvelle forces toutes les fois qu'il chsmge de maîtres.' Quelle avidité, en effet, est comp;su*able à cel]a d'une dynastie affamée, et de son famélique ttitourage ?

Du reste , dans le cas actuel , l'expérience, et une

{■Kpérience toute fraîclie encore, dispense stir ce sujet de recourir aux raisonnemens. La nouvelle noblesse vous a prouvé, Messieurs, pendant son règne, dune manière asses rude et assez décisÎTe, avec quelle force elle maniait le pouvoir et ranimait l'arbitraire, Vouft n'avez pas, sans donte, oublié tool-à-fait. Messieurs, par quelle épithète expressive -les grands et les petits vassaux de Bonaparte avaient su remplacer pour vous lepithète décrépite et sans vigueur dont l'ancien régime vous atTublait. Vous vous honorez aujourd'hui , et avec raison, du nom de vilains, quand l'ancienne noblesse se permet de vous l'appliquer : mais qui de Vous ne se sentirait offensé jusqu'au fond de l'âme du dégradant sobriquet de pekins? Cette comparaison si simple voua effi>e une lAmore Ydfttive , fort exacte , des d«^fiM de dagger a - adnfRels vous exposa les projets 4cri'tine et dff faWrt'no»btesse. . . (

D' UD vatte edtt: , tÊesâmtv , ' Ih éjWMie d«3 B<ïuFbon9 TOUS a pMW^, par ht'CMCcsSiM'ï^U ChM-te, qu'elle KMnnaissait )# B^efessit^ dtmMRMt l'institution de la royNut^ «n hannoili» avfli: l^éttt présent de» lumières. QueHe qoe-soit 4)i Thlbtil' réelle de cette ooneewion , et sans MmAinef'etfM moment si' 1» Charte » atteint et peut! attêindrrete non le but pour lequel' dts'Sété cnSé« , boniet-ytim \ la considérer comme un ibit , et vous 7 vKIrtiA la

déclarati(Hi« foFi^ielle que la royauté bourbomenne s'empre&sery^.d'aeeéder à vos vœux, aussitôt que vos idées politiques seront éelftircies et arrêtées. Sans doute, il eût été préférable que le mode de préseutatioq de cet acte important n'eût pas rappelé des prétentions auxquelles les conseillers (idèles.de la royaut^auraient dû l'engager à renoncer désormais. Mais au vrai.. Messieurs, que peu importent les formes? Yous; n'êtes pas des métaphysiciens ^ ni des légistes ; aim^ le fond seul vous intéresse* D ailleurs I ne devez- vous pas avoir assez de bon<* homie pour sentir que lorsqu'on Êiif% des habitudes profondément enracinées un sacrifice réel, on a bien ^ au moins, acquis le droit d'en éprouver et même d'ica laisser.pafiître quelques regro^ Si depuis cette époque Ja royauté a marché avec hésitation dans la route- qu'dle avait indiquée, cela n'est«il point excusable ,. en partie par le motif que je viens d exposer, et en partie par les inquiétudes justement £mdéesijque les projeta ambitieux de la nouvelle noblesse n'ont eessé d'inspirer aux Bourbons.? Du reste , je ne dois pas craindre de vous le répéter, pouvez^vous exiger qu'on n'ait aucun toçl, quand vous, en avez vous-mêmes un très grave , celui de laisser sobsister cet inquiétudes, qu'il vous serait si £Mâle de dissiper en déclarant solennellement.à la noblam de Bonaparte que votre inte^tioa formelle eit de maintenir U

('9^ ) dvnastiedes Bourbons? Quand vous aurcï fait cette déclaration, Messieurs, au nom et de l'aveu de l'industrie tout entière, alors vous pourrez, à bon droit, vous plaindre des Bourbons, s'ils persistent à conserver l'arbitraire, et à prêter l'oreille aux conseils rétrogrades de l'ancienne noblesse, ce qui serait contre toute vraisemblance morale.

Une considération d'un ordre plus élevé «jue les précédentes, c'est, Messieurs , qu'il vous importe extrêmement de renouer la cbaîne ({ui a constamment lié, depuis l'affranchissemeut des communes, Vbistoire politique de l'industrieà celle de la maison de Bourbon. Louis xiv l'avait imprudemment rompue ; l'inrortuné Louis xvi essaya de la rétablir ; la ié*olutîoD l'a de n ou^ Btn ■ d^ah» de part" et d'autre ; mais vous pouvez et tous derci ia renouer. Des rapports continus de six^uècles-ve idurée ne doiveat pas être légèrement abandoanés. Us- sont liés dans l'esprit des Boui4)0tu , les progrès de la cause industrielle , avec «eus. de ^a ^Uire de leur maison. Ce passé vous donne avec eam un grand avantage, si vous savez en profiter, en e» disant revivre le souvenir. Vos progrès politiques se trouvent ainsi enregistrés pourles Bourbons, et cette circonstance vous donne un moyen de plus d'en faire de nouveaux. Une dynastie privée de ces aotécédens pourrai^remettreen question jusqu'à votre indépendance individuelle , si elle n'était ^blie

depuis si long-temps sur les fondetnens les plus inébranlables.

Quand un pourbir doit s'éteindre, il importe que ce soit entre les mains qui Tont exercé dans toute sa plénitude, parce que ces mêmes mains J'ayant nécessairement suivi dans ses déperditions successives , sont préparées de fait à le voir disparaître, malgré tous les préjugés contraires que l'éducation peut avoir inspirés. C'est ce^qui arrive afujourd'Hui, non pour le pouvoir royal, mais pour la partie féodale ou militaire de ce 'pouvoir, laquelle doit s'efFaoer complètement. Le moment est arrivé où la royauté doit changer dé curacCère et devenir entièrement coftinminaleou'indùstrielle. Il importe au plus hattt degré 'que ce "changement se termine entre les mains de la dynastie sous laquelle il s'est -graduellement effectué. Cette: condition est indispensable poUrique le changement ait toute sa force ^t toute sa Taleur.

Permèltefrmoi^ Messieurs ,< de réserver la suite de cet examen pour une auti« Lettre dans laquelle je vous présenterai de nouvelle^ considémtions à l'appui de orilétque je viens de vous soumettre.

J'ai l'honneur d'être',

Messisuas,

Votre très humble et très . -' ' obéiffaQt servitenr.

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