‹ Du système industrielChapitre 20 sur 23 · EURS · texte numérisé non relu

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L'exemple de la nécessité dans laquelle les Anglais se sont trouvés de chasser les Stuarts, pour établir solidement le régime parlementaire, présente à la faction ennemie des Bourbons , un moyen puissant, dont elle sait tirer parti avec son adresse ordinaire. Mais toute la force de ce moyen repose unifjuement sur une analogie supposée de circonstaoces , qui a'eat .qu'apparente ^ M qui disparitt aussitôt qu'on examinfl leftdiMHhd-'uDe manière un peu ^iprofoaâie. C'eitcedonb, JAeMÏeum, vous serez convaincus, j'erre, «prèa>aveir pes^ les coUsidà-attOBS auivantM^ipi'iil nwittt de vous exposer sommaiMUMBL ' ' >. • >. h< .-•>

Le cbngnnenl qwe doit- ép tommfai^muxd'hiÊi la royauté en France, diffère ahsolmatnt', par u nature , de celui qu'elle a subi en Angleterre , &i vertu de l'établissement du régimepHrlementaire.

La royauté a été , dans l'origine , une institution purement féodale. Mai», depuis rAffranchisieneat des communes, elle s'est modifiée c

telle est devenûç en partie indnstrielle. Le caractère industriel de la royauté a pris de plus en plus d*ex* tension et d'importance ; le caractère féodal en a , au contraire , de plus en plus perdu , à mesure que les progrès de la civilisation ont élevé l'industrie , et abaissé la féodalité; de telle sorte que la desti* nation finale de la royauté est, par la nature des èhoses, de perilre tout vestige de féodalité, pour se reconstituier et fleurir 3k famàis comme iifstftutibn purement industrielle. En France , )a royauté est aujorurdliùi appelée , par l'état présent oii la civilisàtioii y't^t pat*venûe, à faire ce grand pas* Mais l'Angleterre , à l'époque de sa révolution , était bien en amMèrt d^dlti tel bût. Le seul perfectionne* ment qwe le pfogk^ de^ Ititoiièi^ pétmii alors , se réduisait à litoilét-, le [(iiM jfdMble, le parti féo» dal du poMoilr'^yftL 'L'é«Rbli!»ément du régime parlementaire a' pbrté'eil 'efiëff 'cette' môdificatîooi aussi loin qû'^Hé-pdlivÉât Fétrè. '

Il y ft dmcf^'imtrd leé'AMnt^fàtA diè^ choses que nous com j[>àroits , la différënëéT' éifténtielle d'une simple itio^Uficrtion à tHae efltièMs réorganisation sur de ntiixféUm bisesr.' Or , il résulte de cette différence y que \ei niotifi qui ont rendu nécessaire aux Anglais un' changement de dynastie ne peuvent nous être aucunement applicables.

En effet, le caractère féodsd de la royauté étant amorti par là modification anglaise ,- sans que son

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